Conseil de prud'hommes de Fort-de-France, 12 novembre 2019, n° F19/00002
CPH Fort-de-France 12 novembre 2019

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Non respect de la procédure de licenciement

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas respecté les procédures légales de licenciement, rendant la demande d'indemnité fondée.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, ce qui justifie l'indemnité demandée.

  • Accepté
    Travail effectué sans paiement des salaires

    La cour a constaté que le salarié a effectivement travaillé durant cette période et que le salaire n'a pas été payé.

  • Accepté
    Droit aux congés payés non rémunérés

    La cour a jugé que le salarié avait droit à des congés payés non rémunérés, ce qui justifie la demande.

  • Accepté
    Préjudice moral subi suite au licenciement

    La cour a reconnu que le licenciement a causé un préjudice moral au salarié, justifiant ainsi l'indemnité demandée.

  • Accepté
    Obligation de l'employeur de remettre les documents de fin de contrat

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents requis, conformément à la législation.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, le Conseil de Prud'hommes de Fort-de-France statue sur la demande de Monsieur Z A contre la SAS MADA GOURMET concernant la nullité de son licenciement, la requalification de son CDD en CDI, le paiement de salaires et d'indemnités pour non-respect de la procédure de licenciement, ainsi que des dommages et intérêts pour préjudice moral. La SAS MADA GOURMET ne comparaît pas malgré une convocation régulière, ce qui conduit à un jugement réputé contradictoire. Le Conseil se base sur les articles 4, 5, 6, 7, 9, 14, 15, 16 et 132 du Code de Procédure Civile, l'article 1353 du Code Civil, et les articles L1454-1-1, L1454-1-3, L. 1423-13, R1454-13 du Code du travail pour statuer. Il est décidé que la demande de Monsieur Z A est régulière, recevable et bien fondée, condamnant la SAS MADA GOURMET à payer 1.498,00 euros pour non-respect de la procédure de licenciement, 2.996,00 euros de salaires impayés pour novembre et décembre 2018, 299,60 euros de congés payés sur la même période, et à délivrer les documents de fin de contrat sous astreinte de 30,00 euros par jour de retard après 15 jours de la notification du jugement. L'exécution provisoire est ordonnée dans la limite de 1.500,00 euros et la SAS MADA GOURMET est condamnée aux dépens.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Fort-de-France, 12 nov. 2019, n° F19/00002
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Fort-de-France
Numéro(s) : F19/00002

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil de prud'hommes de Fort-de-France, 12 novembre 2019, n° F19/00002