Conseil de prud'hommes d'Orléans, 10 septembre 2020, n° F 20/00002
CPH Orléans 10 septembre 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Non-respect de l'obligation de sécurité de résultat

    Le Conseil a estimé que Madame Y n'apporte pas la preuve de faits réels suffisamment graves imputables à l'employeur, et que la prise d'acte revêt le caractère de démission.

  • Rejeté
    Abus de pouvoir dans la mise à pied disciplinaire

    Le Conseil a jugé que Madame Y ne démontre pas le préjudice subi suite à la mise à pied, et a donc débouté sa demande.

  • Rejeté
    Non-paiement d'heures supplémentaires

    Le Conseil a constaté qu'aucun élément ne justifie que des heures supplémentaires aient été demandées par l'employeur.

  • Rejeté
    Préjudice lié à la mise à pied disciplinaire

    Le Conseil a jugé que Madame Y ne prouve pas l'existence d'un préjudice lié à la mise à pied.

  • Rejeté
    Non-respect de l'obligation de sécurité

    Le Conseil a estimé que les faits reprochés à l'employeur ne justifient pas une telle demande.

  • Rejeté
    Remise de documents sociaux

    Le Conseil a débouté Madame Y de sa demande de remise de documents sociaux.

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Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Orléans, 10 sept. 2020, n° F 20/00002
Juridiction : Conseil de prud'hommes d'Orléans
Numéro : F 20/00002

Texte intégral

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Conseil de prud'hommes d'Orléans, 10 septembre 2020, n° F 20/00002