Tribunal administratif de Caen, 1ère chambre, 16 février 2024, n° 2303155
TA Caen
Annulation 16 février 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de la signataire de l'arrêté

    La cour a écarté ce moyen, considérant que la délégation de signature avait été régulièrement publiée.

  • Rejeté
    Examen incomplet de la situation

    La cour a jugé que l'absence de prise en compte de cette attestation n'était pas de nature à caractériser un défaut d'examen complet de sa situation.

  • Accepté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en refusant le renouvellement du titre de séjour, compte tenu de la progression des résultats de la requérante.

  • Accepté
    Délivrance d'une carte de séjour

    La cour a jugé qu'il y avait lieu d'enjoindre au préfet de délivrer à M me D A une carte de résidence pour algérien en qualité d'étudiante, dans le délai d'un mois.

  • Accepté
    Frais d'avocat

    La cour a décidé que l'État, partie perdante, devait verser une somme à l'avocat de M me D A en application des dispositions légales.

Résumé par Doctrine IA

La requérante, Mme D A, a demandé l'annulation de l'arrêté du préfet du Calvados rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant son pays de renvoi. Elle sollicitait également la délivrance d'une carte de séjour ou, à titre subsidiaire, un réexamen de sa situation avec une autorisation provisoire de séjour et de travail. Enfin, elle demandait la prise en charge des frais de justice par l'État.

Le préfet du Calvados a conclu au rejet de la requête, estimant que les moyens soulevés par la requérante n'étaient pas fondés. La juridiction a d'abord admis Mme D A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Après examen, le tribunal a annulé l'arrêté du préfet, considérant que celui-ci avait commis une erreur d'appréciation en refusant le renouvellement du titre de séjour. Il a enjoint au préfet de délivrer une carte de résidence pour étudiante à Mme D A dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser une somme de 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
TA Caen, 1re ch., 16 févr. 2024, n° 2303155
Juridiction : Tribunal administratif de Caen
Numéro : 2303155
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

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