Tribunal administratif de Guyane, 1ère chambre, 19 mars 2026, n° 2401202
TA Guyane
Annulation 19 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de la signataire de l'arrêté

    La cour a estimé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature valide, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, mentionnant les éléments relatifs à la situation personnelle de M me D…

  • Rejeté
    Non prise en compte de la situation sécuritaire à Haïti

    La cour a estimé que M me D… n'a pas établi que son éloignement vers Haïti l'exposerait à des traitements inhumains ou dégradants.

  • Rejeté
    Défaut d'examen personnalisé de la situation

    La cour a constaté que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M me D…

  • Rejeté
    Méconnaissance des droits à l'éducation

    La cour a jugé qu'il n'était pas établi qu'elle serait scolarisée ou suivrait une formation.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a écarté ce moyen, considérant que les éléments pris en compte par le préfet étaient suffisants.

  • Rejeté
    Droit à un titre de séjour

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'elle n'avait pas droit à un titre de séjour au regard de sa situation.

  • Rejeté
    Réexamen de la situation

    La cour a jugé que le réexamen de sa situation ne pouvait être ordonné dans le cadre de cette décision.

  • Rejeté
    Droit à l'aide juridictionnelle

    La cour a estimé que l'Etat n'était pas la partie perdante pour l'essentiel, rejetant ainsi la demande.

Résumé par Doctrine IA

Madame D., ressortissante haïtienne, a demandé l'annulation d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour. Elle invoquait notamment l'incompétence de la signataire, un défaut de motivation, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et des conditions de sécurité préoccupantes à Haïti.

La juridiction a rejeté les conclusions visant à annuler l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour, estimant que ces décisions étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit de Madame D. à une vie privée et familiale normale. Cependant, elle a annulé la décision fixant Haïti comme pays de renvoi.

Cette annulation est fondée sur le risque que Madame D. soit exposée à des traitements inhumains ou dégradants en raison de la situation sécuritaire actuelle à Haïti, notamment dans le département de son lieu de naissance. Les autres demandes, telles que la délivrance d'un titre de séjour ou le réexamen de sa situation, ont été rejetées car elles n'étaient pas impliquées par l'annulation partielle de la décision.

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Sur la décision

Référence :
TA Guyane, 1re ch., 19 mars 2026, n° 2401202
Juridiction : Tribunal administratif de Guyane
Numéro : 2401202
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 23 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

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