Tribunal administratif de Lille, 2ème chambre, 20 janvier 2026, n° 2301943
CE 10 juillet 2020
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TA Lille
Rejet 20 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Irrégularité du contrat de mandat de gestion

    La cour a jugé que la résiliation était justifiée en raison de l'irrégularité du contrat, ce qui exclut le droit à indemnisation sur ce fondement.

  • Rejeté
    Faute de l'administration dans la conclusion du contrat

    La cour a estimé que l'association a également commis une faute en acceptant un contrat illégal, ce qui limite la responsabilité de Partenord Habitat.

  • Accepté
    Exécution des prestations jusqu'à la résiliation

    La cour a reconnu que l'association avait droit à la rémunération pour les prestations effectuées avant la résiliation effective du contrat.

  • Accepté
    Frais exposés dans le cadre du litige

    La cour a décidé que Partenord Habitat devait rembourser les frais exposés par l'association, étant donné que cette dernière n'était pas la partie perdante.

Résumé par Doctrine IA

L'association Soliha Métropole Nord demandait la condamnation de Partenord Habitat à lui verser 207 109,33 euros, correspondant à l'indemnisation de son préjudice suite à la résiliation d'un contrat de mandat de gestion et au solde dû pour les prestations contractuelles. Elle soutenait que le contrat était valide et que la résiliation était irrégulière, réclamant la réparation intégrale de son préjudice.

Partenord Habitat demandait le rejet de la requête, subsidiairement une limitation de l'indemnité à 15 280,40 euros, et en tout état de cause le remboursement de ses frais de justice. Il arguait que le contrat était irrégulier car conclu sans mise en concurrence, justifiant ainsi sa résiliation unilatérale, et contestait le montant du préjudice réclamé par l'association.

Le tribunal a jugé que le contrat de mandat de gestion était bien un marché public irrégulièrement conclu sans publicité ni mise en concurrence. La résiliation était donc justifiée, mais l'association n'a droit qu'à une indemnisation partielle de 5 089,32 euros pour les prestations effectuées avant la résiliation effective, car elle a également commis une faute en acceptant un contrat illégal.

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Sur la décision

Référence :
TA Lille, 2e ch., 20 janv. 2026, n° 2301943
Juridiction : Tribunal administratif de Lille
Numéro : 2301943
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Sur renvoi de : Conseil d'État, 10 juillet 2020
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 24 janvier 2026

Sur les parties

Texte intégral

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