Tribunal administratif de Marseille, 10eme chambre, 2 décembre 2024, n° 2205925
TA Marseille
Rejet 2 décembre 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Non-respect des dispositions du code de l'urbanisme concernant la prévention des risques naturels

    La cour a estimé que le plan local d'urbanisme a bien intégré des mesures de prévention des risques naturels, et que les moyens avancés par le préfet ne démontrent pas une incompatibilité avec les objectifs de prévention visés par le code.

  • Rejeté
    Inadéquation du plan concernant la mixité sociale

    La cour a jugé que le préfet n'a pas apporté d'éléments probants pour démontrer que le plan ne permettrait pas d'atteindre les objectifs de mixité sociale, et que le plan comporte des parcelles destinées à accueillir des logements sociaux.

  • Rejeté
    Non-respect de l'objectif de modération de la consommation d'espace

    La cour a considéré que le préfet n'a pas démontré que le plan méconnaissait les dispositions imposant la modération de la consommation d'espace, et que les éléments justificatifs fournis par la métropole étaient suffisants.

  • Accepté
    Droit à remboursement des frais de justice

    La cour a jugé que l'Etat doit rembourser les frais de justice à la métropole, conformément aux dispositions légales applicables.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, le préfet des Bouches-du-Rhône demande l'annulation de la délibération du 16 décembre 2021 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de La Destrousse, en raison de la non-prise en compte suffisante des risques naturels, de l'absence de secteurs pour logements sociaux, et d'une insuffisante modération de la consommation d'espace. Les questions juridiques posées concernent la conformité du PLUi avec les articles du code de l'urbanisme relatifs à la prévention des risques, à la mixité sociale et à la consommation d'espace. La juridiction conclut que le déféré du préfet est rejeté, considérant que le PLUi respecte les exigences légales et que les arguments du préfet ne sont pas fondés. L'État est condamné à verser 1 500 euros à la métropole pour les frais liés au litige.

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Sur la décision

Référence :
TA Marseille, 10e ch., 2 déc. 2024, n° 2205925
Juridiction : Tribunal administratif de Marseille
Numéro : 2205925
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

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