Tribunal administratif de Montpellier, 10 avril 2026, n° 2602830
TA Montpellier
Rejet 10 avril 2026

Résumé par Doctrine IA

La société Age demandait la suspension d'un arrêté préfectoral lui imposant de transmettre des éléments relatifs à la cessation d'activité de sa carrière de marbre dans un délai de 15 jours. Elle invoquait l'urgence, le caractère bref du délai, les sanctions encourues et l'impossibilité matérielle d'exécuter les mesures prescrites.

La société soutenait également un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, arguant d'une erreur de fait sur l'assiette foncière, d'un manque de maîtrise foncière sur de nouvelles parcelles et d'un délai manifestement insuffisant. Ces arguments visaient à démontrer une illégalité de la décision préfectorale.

Le juge des référés a rejeté la requête de la société Age, estimant qu'aucun des moyens invoqués n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté. Par conséquent, la condition d'un doute sérieux n'étant pas remplie, la suspension de la décision a été refusée.

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Sur la décision

Référence :
TA Montpellier, 10 avr. 2026, n° 2602830
Juridiction : Tribunal administratif de Montpellier
Numéro : 2602830
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet défaut de doute sérieux
Date de dernière mise à jour : 14 avril 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Montpellier, 10 avril 2026, n° 2602830