Tribunal administratif de Montreuil, 5ème chambre, 5 février 2026, n° 2400954
TA Montreuil
Annulation 5 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Erreur de droit sur la mise en demeure

    La cour a jugé que la mise en demeure était fondée sur des dispositions légales appropriées et que la société ne pouvait pas contester la mise en demeure de l'inspectrice du travail, car elle avait été remplacée par la décision du directeur régional.

  • Accepté
    Absence d'obligation réglementaire

    La cour a estimé que les arrêts de bus ne peuvent pas être considérés comme des lieux de travail au sens des dispositions du code du travail, ce qui justifie l'annulation de la mise en demeure.

  • Accepté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que les obligations imposées étaient effectivement irréalisables dans le cadre des arrêts de bus, ce qui a conduit à l'annulation de la mise en demeure.

  • Accepté
    Droit à remboursement des frais d'instance

    La cour a jugé qu'il était justifié de mettre à la charge de l'Etat une somme pour couvrir les frais exposés par la société dans le cadre de la procédure.

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Sur la décision

Référence :
TA Montreuil, 5e ch., 5 févr. 2026, n° 2400954
Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil
Numéro : 2400954
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 9 mars 2026

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
  2. Code du travail
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Tribunal administratif de Montreuil, 5ème chambre, 5 février 2026, n° 2400954