Tribunal administratif d'Orléans, Reconduite à la frontière, 5 septembre 2025, n° 2504504
TA Orléans
Rejet 5 septembre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a constaté que l'arrêté a été signé par un sous-préfet disposant d'une délégation de signature, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation

    La cour a jugé que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait nécessaires, et n'était pas entaché d'insuffisance de motivation.

  • Rejeté
    Droit d'être entendu

    La cour a estimé que Monsieur G a été entendu à plusieurs reprises avant la décision, respectant ainsi son droit d'être entendu.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que les éléments pris en compte par le préfet justifiaient la décision, écartant ainsi le moyen d'erreur manifeste d'appréciation.

  • Rejeté
    Illégalité de la décision portant obligation de quitter le territoire

    La cour a jugé que la décision fixant le pays de destination n'était pas illégale, car la décision portant obligation de quitter le territoire était valide.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation

    La cour a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne souffrait pas d'insuffisance.

  • Rejeté
    Illégalité de la décision portant obligation de quitter le territoire

    La cour a jugé que la décision refusant le délai de départ volontaire était fondée sur des motifs valides, écartant ainsi le moyen d'illégalité.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que le préfet avait des raisons valables de refuser le délai de départ volontaire, écartant le moyen d'erreur manifeste d'appréciation.

  • Rejeté
    Illégalité des décisions précédentes

    La cour a jugé que la décision d'interdiction de retour était fondée sur des éléments valides et ne souffrait pas d'illégalité.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que le préfet avait correctement évalué la situation de Monsieur G, écartant le moyen d'erreur manifeste d'appréciation.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TA Orléans, reconduite à la frontière, 5 sept. 2025, n° 2504504
Juridiction : Tribunal administratif d'Orléans
Numéro : 2504504
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 11 septembre 2025

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal administratif d'Orléans, Reconduite à la frontière, 5 septembre 2025, n° 2504504