Tribunal administratif de Paris, 5e section - 4e chambre, 9 février 2024, n° 2102484
TA Bordeaux 21 octobre 2019
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TA Paris
Rejet 9 février 2024
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CAA Paris
Rejet 3 octobre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Défaut de motivation de la décision implicite

    La cour a estimé que le requérant n'a pas demandé la communication des motifs de la décision implicite, rendant ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Erreur de droit et erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que l'annulation de l'éviction ne confère pas de droit à titularisation rétroactive, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Irrecevabilité de la demande d'annulation

    La cour a constaté que le requérant n'a pas respecté les exigences de l'article R. 412-1 du code de justice administrative.

  • Accepté
    Responsabilité de l'État pour éviction illégale

    La cour a reconnu que l'éviction illégale engage la responsabilité de l'État et ouvre droit à réparation des préjudices subis.

  • Accepté
    Évaluation des préjudices financiers

    La cour a ordonné le renvoi au ministre de l'intérieur pour calculer l'indemnité due au titre des salaires non perçus.

  • Accepté
    Préjudice moral

    La cour a reconnu le préjudice moral et a accordé une indemnité de 2 000 euros.

  • Accepté
    Droit aux frais de justice

    La cour a décidé de mettre à la charge de l'État le versement d'une somme pour couvrir les frais de justice du requérant.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. B A demande l'annulation d'une décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant ses demandes de régularisation de carrière et de paiement de salaires, ainsi que la condamnation de l'État à verser 1 200 000 euros pour préjudices subis. Les questions juridiques posées concernent la légalité de la décision de rejet, la reconstitution de carrière, et les demandes d'injonction. La juridiction conclut que les demandes d'annulation et d'injonction sont irrecevables, mais reconnaît que M. A a subi un préjudice moral, lui allouant 2 000 euros, et renvoie le calcul de l'indemnité liée à son éviction illégale au ministre de l'intérieur. Le surplus des demandes est rejeté.

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Sur la décision

Référence :
TA Paris, 5e sect. - 4e ch., 9 févr. 2024, n° 2102484
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2102484
Décision précédente : Tribunal administratif de Bordeaux, 21 octobre 2019, N° 1800176
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

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