Tribunal administratif de Toulon, 2ème chambre, 7 octobre 2022, n° 2001210
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Arguments

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  • Accepté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que l'arrêté de défrichement était entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du caractère remarquable de la parcelle et de la nécessité de préserver l'espace boisé.

  • Accepté
    Absence d'affichage de l'arrêté

    La cour a considéré que l'absence d'affichage de l'arrêté sur le terrain et en mairie avant le début des travaux constitue une irrégularité qui affecte la légalité de l'arrêté.

  • Rejeté
    Constatation de l'infraction

    La cour a estimé que l'annulation de l'arrêté ne justifiait pas nécessairement d'enjoindre au préfet de constater l'infraction, et a rejeté cette demande.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, l'association pour la protection de l'environnement de la presqu'île de Saint-Mandrier (APE) demande l'annulation d'un arrêté préfectoral autorisant un défrichement de 1 500 m² sur une parcelle cadastrée, ainsi que des injonctions au préfet pour constater l'infraction et remettre en état les lieux. Les questions juridiques portent sur l'intérêt à agir de l'association, la légalité de l'arrêté de défrichement et la qualification des travaux réalisés. Le tribunal conclut à l'annulation de l'arrêté de défrichement, reconnaissant l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance des dispositions du code de l'urbanisme, tout en rejetant les demandes d'injonction et de remise en état. Les frais d'instance sont laissés à la charge de chaque partie.

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Sur la décision

Référence :
TA Toulon, 2e ch., 7 oct. 2022, n° 2001210
Juridiction : Tribunal administratif de Toulon
Numéro : 2001210
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Toulon, 3 décembre 2019
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 27 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

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