Tribunal administratif de Toulouse, 3ème chambre, 17 juin 2024, n° 2100044
TA Toulouse
Rejet 17 juin 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de l'auteur de l'arrêté

    La cour a estimé que l'arrêté a été signé par un sous-préfet ayant reçu délégation de signature, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Absence de notification de la mise en demeure

    La cour a constaté que l'arrêté de mise en demeure avait été notifié par voie recommandée, et que la société ne pouvait donc pas prétendre à l'absence de notification.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que la société n'avait pas fourni les preuves nécessaires pour justifier que les lieux étaient remis en état, et a donc rejeté ce moyen.

  • Rejeté
    Incompétence de l'auteur de l'arrêté

    La cour a estimé que l'arrêté a été signé par un sous-préfet ayant reçu délégation de signature, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Absence de notification de la mise en demeure

    La cour a constaté que l'arrêté de mise en demeure avait été notifié par voie recommandée, et que la société ne pouvait donc pas prétendre à l'absence de notification.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que la société n'avait pas fourni les preuves nécessaires pour justifier que les lieux étaient remis en état, et a donc rejeté ce moyen.

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    Incompétence de l'auteur de l'arrêté

    La cour a estimé que l'arrêté a été signé par un sous-préfet ayant reçu délégation de signature, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Absence de notification de la mise en demeure

    La cour a constaté que l'arrêté de mise en demeure avait été notifié par voie recommandée, et que la société ne pouvait donc pas prétendre à l'absence de notification.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que la société n'avait pas fourni les preuves nécessaires pour justifier que les lieux étaient remis en état, et a donc rejeté ce moyen.

Résumé par Doctrine IA

La société Cougot granulats béton, représentée par Me Monique Everaere, demande au tribunal d'annuler l'arrêté du préfet du Tarn du 5 novembre 2020 qui lui inflige une astreinte administrative de 500 euros par jour jusqu'à satisfaction des mesures signifiées dans l'arrêté de mise en demeure du 29 juillet 2020. Elle soutient que l'arrêté est entaché d'incompétence, d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation. La préfète du Tarn conclut au rejet de la requête. Le tribunal rejette les requêtes de la société Cougot granulats béton, estimant que les arrêtés attaqués sont légaux et proportionnés aux manquements constatés.

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Sur la décision

Référence :
TA Toulouse, 3e ch., 17 juin 2024, n° 2100044
Juridiction : Tribunal administratif de Toulouse
Numéro : 2100044
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

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