Tribunal de grande instance de Paris, 1re chambre nationalité, 11 décembre 2015, n° 14/02845
TGI Paris 11 décembre 2015
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CA Paris
Confirmation 14 novembre 2017

Résumé par Doctrine IA

Monsieur E X demandait au tribunal de constater sa nationalité française et d'ordonner les mentions correspondantes sur les actes d'état civil. Il se fondait sur une filiation maternelle remontant à un individu admis à la qualité de citoyen français par décret en 1892.

Le ministère public s'opposait à cette demande, contestant la preuve de la filiation et la conservation de la nationalité française par la mère du requérant après l'indépendance de l'Algérie. Il soulevait également des doutes sur l'identité entre l'ascendant admis à la citoyenneté française et l'ancêtre allégué du demandeur.

Le tribunal a débouté Monsieur E X de son action, considérant que la preuve de l'identité entre l'admis et l'ascendant allégué n'était pas rapportée. Il a donc constaté l'extranéité du demandeur et l'a condamné aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
TGI Paris, 1re ch. nationalité, 11 déc. 2015, n° 14/02845
Juridiction : Tribunal de grande instance de Paris
Numéro(s) : 14/02845

Sur les parties

Texte intégral

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