Tribunal de grande instance de Paris, Service du juge de l'exécution, cabinet 7, 6 février 2017, n° 16/84092
TGI Paris 6 février 2017
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CA Paris
Confirmation 9 mai 2018

Résumé par Doctrine IA

La société Cercle éditions demandait la liquidation d'une astreinte de 30.000 euros et le prononcé d'une nouvelle astreinte pour le retrait d'un tweet dénigrant son magazine. Elle sollicitait également des frais de procédure.

Les défendeurs, M. X et la société ADCI, soutenaient que le tweet avait été retiré dès le 11 octobre 2016, respectant ainsi l'ordonnance initiale. Ils demandaient donc le rejet des demandes de liquidation et de prononcé d'astreinte, et subsidiairement une liquidation symbolique.

Le juge de l'exécution a débouté la société Cercle éditions de ses demandes, constatant que le tweet avait été retiré avant même la signification de l'ordonnance initiale. Il a également rejeté les demandes de dommages-intérêts des défendeurs, mais les a indemnisés au titre des frais de procédure.

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Sur la décision

Référence :
TGI Paris, service du JEX, cab. 7, 6 févr. 2017, n° 16/84092
Juridiction : Tribunal de grande instance de Paris
Numéro(s) : 16/84092

Sur les parties

Texte intégral

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