Tribunal de grande instance de Paris, 25 septembre 2019, n° 18/00402
TGI Paris 25 septembre 2019
>
CA Paris
Infirmation 31 mars 2021
>
CASS
Rejet 11 mai 2022

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Caractère diffamatoire des propos

    La cour a jugé que les propos tenus par A B étaient diffamatoires, car ils imputaient à Y Z un fait précis de harcèlement sexuel, ce qui est réprimé par la loi.

  • Accepté
    Nécessité de retirer les propos diffamatoires

    La cour a ordonné la suppression des propos, considérant qu'ils portaient atteinte à la réputation de Y Z et qu'une telle mesure était nécessaire pour réparer le préjudice.

  • Accepté
    Droit à la réparation par publication

    La cour a ordonné la publication d'un communiqué judiciaire, considérant que cela était nécessaire pour informer le public de la décision de justice et réparer le préjudice subi par Y Z.

  • Accepté
    Droit au remboursement des frais de justice

    La cour a condamné les défenderesses à verser des frais de justice au demandeur, considérant que celui-ci avait dû engager des dépenses pour faire valoir ses droits.

Résumé par Doctrine IA

Le Tribunal de Grande Instance de Paris a jugé que les propos tenus par A B sur Twitter, accusant Y Z d'avoir commis un harcèlement sexuel, sont diffamatoires au sens des articles 29 alinéa 1 et 32 alinéa 1 de la loi du 29 juillet 1881. Y Z, ancien directeur de la chaîne Equidia, a été qualifié de "porc" dans le contexte du mouvement #balancetonporc, ce qui a porté atteinte à son honneur et à sa considération. Le tribunal a rejeté l'offre de preuve de la vérité des faits diffamatoires présentée par A B et la société X, éditrice du compte Twitter, car elle n'était pas parfaite, complète et corrélative aux imputations. La bonne foi n'a pas été retenue pour A B, faute de base factuelle suffisante et de prudence dans l'expression. En conséquence, A B et la société X ont été condamnées solidairement à verser 15.000 euros à Y Z pour préjudice moral, à publier un communiqué judiciaire sur le compte Twitter et dans deux organes de presse, et à retirer les propos diffamatoires sous astreinte de 500 euros par jour de retard. Elles ont également été condamnées à payer 5.000 euros au titre de l'article 700 du Code de procédure civile et aux dépens.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires36

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Plainte en injures publiques : comment se défendre ?
riant-avocat.fr · 18 avril 2026

2Atteinte à la vie privée et mouvement #Metoo : la volonté de la victime de rester anonyme doit être considéréeAccès limité
Par sabrina Lavric, Maître De Conférences, Université De La Nouvelle-calédonie · Dalloz · 18 juin 2024

3La liberté d’expression à l’ère du numérique : le délicat équilibre sur les réseaux sociaux.
Village Justice · 24 juillet 2023
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
TGI Paris, 25 sept. 2019, n° 18/00402
Juridiction : Tribunal de grande instance de Paris
Numéro(s) : 18/00402

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal de grande instance de Paris, 25 septembre 2019, n° 18/00402