Tribunal de grande instance de Toulouse, Juge de l'exécution, 29 novembre 2017, n° 17/02475
TGI Toulouse 29 novembre 2017

Résumé par Doctrine IA

Dans l'affaire A X contre l'État de Genève, Mme A X a demandé la mainlevée d'une saisie mobilière et la condamnation de l'État de Genève à lui verser 1500 € au titre de l'article 700 du Code de procédure civile. Les questions juridiques posées concernaient la nécessité d'un exéquatur pour la validité de la saisie et la régularité de la notification du jugement étranger. Le tribunal a conclu que le jugement étranger, bien qu'il n'ait pas encore force exécutoire en France, permettait la mise en œuvre d'une mesure conservatoire sans autorisation préalable. En conséquence, le tribunal a débouté Mme A X de ses demandes et a rejeté toute autre demande, la condamnant aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
TGI Toulouse, JEX, 29 nov. 2017, n° 17/02475
Juridiction : Tribunal de grande instance de Toulouse
Numéro(s) : 17/02475

Sur les parties

Texte intégral

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