Tribunal Judiciaire de Lille, Referes, 17 décembre 2024, n° 24/01439
TJ Lille 17 décembre 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Validité du commandement de payer

    La cour a constaté que le commandement de payer mentionnait le délai d'un mois après lequel la résiliation de plein droit produit effet, validant ainsi l'acquisition de la clause résolutoire.

  • Accepté
    Occupation sans droit ni titre

    La cour a jugé que l'occupation de la S.A.R.L. [X] Coiffure était illégale, justifiant ainsi l'expulsion.

  • Accepté
    Existence d'une dette non contestable

    La cour a constaté que la S.A.R.L. [X] Coiffure ne contestait pas la dette, rendant légitime la demande de provision.

  • Accepté
    Proposition de paiement échelonné

    La cour a accepté la demande de suspension sous condition de respect de l'échéancier de paiement proposé par la S.A.R.L. [X] Coiffure.

  • Accepté
    Responsabilité de la défenderesse

    La cour a jugé que la S.A.R.L. [X] Coiffure, ayant succombé, devait être condamnée aux dépens.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TJ Lille, réf., 17 déc. 2024, n° 24/01439
Numéro(s) : 24/01439
Importance : Inédit
Dispositif : Expulsion "conditionnelle" ordonnée en référé avec suspension des effets de la clause résolutoire
Date de dernière mise à jour : 25 septembre 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal Judiciaire de Lille, Referes, 17 décembre 2024, n° 24/01439