Tribunal Judiciaire de Paris, 8e chambre 3e section, 26 septembre 2025, n° 21/13450
TJ Paris 26 septembre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Qualité de propriétaire

    La cour a constaté que Mme [Z] [R] n'est plus propriétaire de l'appartement et ne peut donc être condamnée à réaliser des travaux.

  • Rejeté
    Responsabilité de l'administrateur de biens

    La cour a jugé que les demandeurs n'ont pas démontré la qualité de voisin de la SAS Groupe VMH, rendant leur demande irrecevable.

  • Accepté
    Existence de nuisances sonores

    La cour a reconnu l'existence de troubles anormaux de voisinage et a jugé que les demandeurs avaient droit à une indemnisation pour leur préjudice de jouissance.

  • Accepté
    Frais engagés pour la procédure

    La cour a condamné les défendeurs à verser une somme au titre des frais irrépétibles, en raison de leur succombance.

Résumé par Doctrine IA

Les demandeurs, Madame [S] [L] épouse [E] et Monsieur [M] [E], ont assigné Madame [Z] [R] et la SAS Groupe VMH, ainsi que Monsieur [K] [U], pour obtenir la réalisation de travaux d'isolation phonique et une indemnisation pour des nuisances sonores. Ils soutiennent subir ces troubles depuis 2016, provenant de l'appartement loué par Madame [R] et occupé par Monsieur [U].

Le tribunal a jugé que les nuisances sonores répétées, notamment nocturnes, constituaient un trouble anormal de voisinage. Cependant, la demande de travaux a été rejetée car Madame [R] n'est plus propriétaire et la SAS Groupe VMH n'a pas la qualité de voisin.

En conséquence, le tribunal a condamné solidairement Monsieur [K] [U] et Madame [Z] [R] à verser 4 000 euros aux demandeurs pour leur préjudice de jouissance. Les demandes contre la SAS Groupe VMH ont été rejetées, et les dépens ainsi que des frais irrépétibles ont été mis à la charge de Monsieur [U] et Madame [R].

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TJ Paris, 8e ch. 3e sect., 26 sept. 2025, n° 21/13450
Numéro(s) : 21/13450
Importance : Inédit
Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal Judiciaire de Paris, 8e chambre 3e section, 26 septembre 2025, n° 21/13450