Tribunal Judiciaire de Paris, Service des referes, 16 février 2026, n° 25/53114
TJ Paris 16 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Acquisition de la clause résolutoire

    La cour a constaté que le commandement de payer mentionnait le délai d'un mois pour régler les arriérés, et que le locataire n'avait pas respecté ce délai, rendant la clause résolutoire applicable.

  • Accepté
    Application de la clause résolutoire

    La cour a jugé que l'expulsion était justifiée par l'acquisition de la clause résolutoire, conformément aux dispositions du bail.

  • Rejeté
    Comportement constitutif de résistance abusive

    La cour a estimé que la demande de dommages et intérêts pour résistance abusive n'était pas justifiée, car le comportement du locataire ne constituait pas une résistance abusive au sens juridique.

  • Accepté
    Indemnité d'occupation due après résiliation du bail

    La cour a jugé que le locataire devait payer une indemnité d'occupation jusqu'à la libération des lieux, conformément aux termes du bail.

  • Accepté
    Condamnation aux dépens

    La cour a condamné le locataire aux dépens, conformément aux règles de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

La SCI FOLIE, propriétaire, a assigné la SARL AGENCE D'ARCHITECTURE SCA, locataire, en raison d'impayés de loyers commerciaux. La SCI FOLIE demandait la constatation de l'acquisition de la clause résolutoire du bail, l'expulsion de la locataire, le paiement de sommes dues et des dommages et intérêts.

La locataire a reconnu la dette mais a sollicité des délais de paiement, tandis que la SCI FOLIE s'opposait à un délai d'un an mais acceptait un échéancier de cinq mois. La question juridique principale était de savoir si la clause résolutoire était acquise et quelles mesures le juge des référés pouvait ordonner.

Le tribunal a constaté l'acquisition de la clause résolutoire et la résiliation de plein droit du bail, condamnant la locataire à payer une provision de 11.309,36 euros. Il a accordé un délai de paiement de cinq mois pour apurer cette dette, suspendant les effets de la clause résolutoire, et a fixé une indemnité d'occupation provisionnelle. La demande de dommages et intérêts pour résistance abusive a été rejetée.

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Sur la décision

Référence :
TJ Paris, service des réf., 16 févr. 2026, n° 25/53114
Numéro(s) : 25/53114
Importance : Inédit
Dispositif : Expulsion "conditionnelle" ordonnée en référé avec suspension des effets de la clause résolutoire
Date de dernière mise à jour : 24 février 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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