Tribunal Judiciaire de Rennes, 1re chambre civile, 17 juin 2024, n° 20/03468
TJ Rennes 17 juin 2024

Arguments

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  • Accepté
    Garantie légale des vices cachés

    La cour a constaté que les vendeurs avaient connaissance des vices cachés et sont donc tenus à garantie, malgré la clause d'exclusion.

  • Rejeté
    Préjudice subi en raison des vices cachés

    La cour a estimé que les preuves du préjudice n'étaient pas suffisantes et que le vice retenu ne justifiait pas un déménagement.

  • Rejeté
    Obligation de conseil du notaire

    La cour a jugé que le notaire n'avait pas d'obligation de conseil sur ce point, et que les acquéreurs avaient renoncé à ce diagnostic.

  • Rejeté
    Vice caché concernant la véranda

    La cour a estimé que le caractère caché de ce vice n'était pas démontré, les acquéreurs ayant effectué plusieurs visites avant la vente.

  • Rejeté
    Vice caché concernant la toiture

    La cour a jugé que l'état de la toiture était apparent et que les acquéreurs auraient dû le vérifier avant la vente.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de conseil du notaire

    La cour a reconnu un manquement du notaire à son obligation de conseil, entraînant une perte de chance pour les acquéreurs.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, les demandeurs, représentés par Maître Hélène LAUDIC-BARON, avocat au barreau de Rennes, ont assigné les époux [K] et Maître [U], notaire, devant le tribunal judiciaire de Rennes. Les demandeurs demandent la condamnation des défendeurs à leur payer le coût des réparations des vices cachés affectant la maison vendue, ainsi que des dommages et intérêts, des dépens et une somme au titre de l'article 700 du code de procédure civile. Les questions juridiques posées sont celles de la garantie légale des vices cachés, de la responsabilité du notaire et de la perte de chance des demandeurs. La juridiction a retenu la responsabilité des vendeurs pour les vices cachés de la maison, mais a rejeté la demande de dommages et intérêts des demandeurs. Elle a également rejeté la demande de garantie du notaire. Les époux [K] ont été condamnés à payer aux demandeurs une somme de 16 209,01 € au titre de la réduction du prix de vente, tandis que le notaire a été condamné à payer une somme de 3 000 € en réparation du préjudice des demandeurs.

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Sur la décision

Référence :
TJ Rennes, 1re ch. civ., 17 juin 2024, n° 20/03468
Numéro(s) : 20/03468
Importance : Inédit
Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

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