Commentaire • 0
Sur la décision
| Référence : | TJ Troyes, ch. 3 ctx protection, 17 avr. 2026, n° 25/02811 |
|---|---|
| Numéro(s) : | 25/02811 |
| Importance : | Inédit |
| Dispositif : | Expulsion "conditionnelle" ordonnée au fond avec suspension des effets de la clause résolutoire |
| Date de dernière mise à jour : | 28 avril 2026 |
| Lire la décision sur le site de la juridiction |
Sur les parties
| Avocat(s) : | |
|---|---|
| Parties : |
Texte intégral
TRIBUNAL JUDICIAIRE DE TROYES
CHAMBRE CIVILE
JUGEMENT DU 17 AVRIL 2026
N° RG 25/02811 – N° Portalis DBWV-W-B7J-FMXK
Nac :5AA
Minute:
Jugement du :
17 avril 2026
S.A.S. ACTION LOGEMENT SERVICES
c/
Madame [O] [W]
Monsieur [E] [Q]
DEMANDERESSE
S.A.S. ACTION LOGEMENT SERVICES
[Adresse 1]
[Localité 1]
représentée par Me Roger LEMONNIER, avocat au barreau de PARIS substitué par Me Demet SAHIN, avocat au barreau de PARIS
DEFENDEURS
Madame [O] [W]
[Adresse 2]
[Localité 2]
comparante en personne
Monsieur [E] [Q]
[Adresse 3]
[Localité 2]
comparant en personne
* * * * * * * * * *
L’affaire a été plaidée à l’audience du 20 février 2026 tenue par Madame Joséphine ADJERAD, Juge des Contentieux de la Protection du Tribunal Judiciaire de Troyes assisté(e) de Monsieur Jean-Guy MARCHAL, Greffier, lors des débats et Madame Julie DOMITILE, Greffier de la mise à disposition.
A l’issue des débats, l’affaire a été mise en délibéré. Il a été indiqué que le jugement serait rendu par mise à disposition à la date du 17 avril 2026, date à laquelle la décision dont la teneur suit a été rendue.
EXPOSE DES FAITS ET DE LA PROCEDURE
Par un contrat du 11 janvier 2023, M. et Mme [S] [Y] ont donné à bail à Mme [O] [W] et M. [E] [Q] un appartement à usage d’habitation situé au [Adresse 4], pour un loyer mensuel de 450 € et 40 € de provision sur charges.
La société ACTION LOGEMENT SERVICES s’est portée caution de Mme [O] [W] et M. [E] [Q] pour le paiement des loyers et des charges dans le cadre de la garantie VISALE par un contrat en date du 11 janvier 2023 signé entre M. et Mme [S] [Y] et la société ACTION LOGEMENT SERVICES.
Des loyers étant demeurés impayés, M. et Mme [S] [Y] ont fait jouer l’engagement de caution et une quittance subrogative a été signée le 18 mars 2024.
La société ACTION LOGEMENT SERVICES a fait signifier le 19 avril 2024 un commandement de payer visant la clause résolutoire.
La CCAPEX a été saisie le 23 avril 2024.
Par acte du 10 juillet 2024, la société ACTION LOGEMENT SERVICES a ensuite fait assigner Mme [O] [W] et M. [E] [Q] devant le juge des contentieux de la protection du tribunal judiciaire de TROYES pour obtenir la résiliation du contrat, l’expulsion et la condamnation au paiement des locataires.
Suite à de nouveaux impayés régularisés par la société ACTION LOGEMENT SERVICES, par quittance subrogative en date du 16 janvier 2026, la société ACTION LOGEMENT SERVICES est de nouveau subrogée dans les droits et actions des bailleurs contre les locataires.
Par ordonnance du 07 novembre 2025, la caducité de la citation a été prononcée en l’absence de comparution de la demanderesse à l’audience.
Par ordonnance du 15 décembre 2025, la décision de caducité a été rapportée et l’affaire renvoyée à l’audience du 20 février 2026.
L’affaire a été mise en délibéré au 17 avril 2026.
PRETENTIONS ET MOYENS DES PARTIES
A l’audience du 20 février 2026, la société ACTION LOGEMENT SERVICES reprend les termes de son assignation et demande au tribunal à titre principal de constater l’acquisition de la clause résolutoire.
A titre subsidiaire, la société ACTION LOGEMENT SERVICES demande au tribunal de prononcer la résiliation du bail d’habitation.
En tout état de cause, la société ACTION LOGEMENT SERVICES demande au tribunal de :
ordonner l’expulsion de Mme [O] [W] et M. [E] [Q] ainsi que celle de tous occupants de son chef, au besoin avec le concours de la force publique et d’un serrurier ;condamner solidairement Mme [O] [W] et M. [E] [Q] au paiement de l’arriéré locatif actualisé à la somme de 1524,77 € avec les intérêts au taux légal à compter de la délivrance du commandement de payer sur la somme de 1019,05€ et à compter de l’assignation pour le surplus ;condamner solidairement Mme [O] [W] et M. [E] [Q] au versement d’une indemnité mensuelle d’occupation, égale au montant du loyer et des charges qui auraient été dus au titre du contrat de bail, à compter de la résiliation du bail et jusqu’à libération des lieux, dès lors que les paiements seront justifiés par une quittance subrogative ;condamner solidairement Mme [O] [W] et M. [E] [Q] au paiement d’une somme de 800 € en application de l’article 700 du code de procédure civile ; condamner in solidum Mme [O] [W] et M. [E] [Q] au dépens.
Elle s’en rapporte à la décision à intervenir quant à d’éventuels délais de paiement.
La société ACTION LOGEMENT SERVICES fait valoir être valablement subrogée dans les droits et actions des bailleurs et que les causes du commandement de payer n’ont pas été désintéressées de sorte que les conditions d’acquisition de la clause résolutoire sont réunies.
Mme [O] [W] et M. [E] [Q] comparaissent et reconnaissent le montant de la dette locative, mais demandent à pouvoir se maintenir dans les lieux en reprenant le paiement du loyer courant, outre la somme de 300 € par mois en règlement de l’arriéré.
Un bordereau de carence de diagnostic social et financier a été reçu au greffe avant l’audience.
MOTIVATION
1. Sur la résiliation
1.1. Sur la recevabilité de l’action
Une copie de l’assignation a été notifiée à la préfecture de l'[Localité 3] par la voie électronique le 11 juillet 2024, soit plus de six semaines avant l’audience, conformément aux dispositions de l’article 24 III de la loi n°89-462 du 06 juillet 1989 issu de sa rédaction postérieure à la loi du 27 juillet 2023 applicable au présent litige.
L’action est donc recevable.
1.2. Sur la qualité à agir
Il est utile de rappeler que le dispositif VISALE, institué par la convention quinquennale 2015-2019 signée le 02 décembre 2014 entre l’Etat et l’Union économique et sociale pour le logement et mis en œuvre par l’association pour l’accès aux garanties locatives a pour objectif de faciliter l’accès au logement dans le parc privé de catégories de ménages rencontrant des difficultés à se loger en permettant la prise en charge des loyers impayés, le service rendu étant sans frais pour le bailleur qui se trouve ainsi garanti contre le risque d’impayés locatifs pendant une durée de trois ans.
Au visa de l’article 2306 du code civil, la caution qui a payé la dette est subrogée à tous les droits qu’avait le créancier contre le débiteur.
L’article 7-1 de la convention Etat-UESL pour la mise en œuvre de Visale stipule que la subrogation doit permettre d’engager une procédure en résiliation de bail en lieu et place du bailleur.
A l’appui de sa demande, la société ACTION LOGEMENT SERVICES verse le contrat de cautionnement conclu le 11 janvier 2023 entre elle et M. et Mme [S] [Y] ainsi qu’une quittance subrogative signée entre eux le 18 mars 2024 et le 16 janvier 2026.
Ainsi, la société ACTION LOGEMENT SERVICES est bien subrogée dans les droits de M. et Mme [S] [Y], bailleurs.
1.3. Sur le bien-fondé de la demande
L’article 24 I de la loi n°89-462 du 06 juillet 1989, dans sa rédaction antérieure à la loi du 27 juillet 2023 applicable aux contrats signés avant le 29 juillet 2023, prévoit que « toute clause prévoyant la résiliation de plein droit du contrat de location pour défaut de paiement du loyer ou des charges aux termes convenus ou pour non-versement du dépôt de garantie ne produit effet que deux mois après un commandement de payer demeuré infructueux ».
Le bail conclu le 11 janvier 2023 contient une clause résolutoire (article VIII.) et un commandement de payer visant cette clause a été signifié le 19 avril 2024, pour la somme en principal de 1019,05 €.
Ce commandement est demeuré infructueux pendant plus de deux mois, de sorte qu’il y a lieu de constater que les conditions d’acquisition de la clause résolutoire contenue dans le bail se sont trouvées réunies à la date du 20 juin 2024.
2. Sur les demandes de condamnation au paiement
Selon l’article 1728 du code civil repris par l’article 7 a) de la loi n°89-462 du 6 juillet 1989, le preneur est tenu de payer le prix du bail aux termes convenus.
Par ailleurs, il convient de rappeler que selon les dispositions de l’article 1353 du code civil, celui qui réclame l’exécution d’une obligation doit la prouver et réciproquement celui qui se prétend libéré, doit justifier le paiement ou le fait qui a produit l’extinction de son obligation.
La société ACTION LOGEMENT SERVICES produit un décompte en date du 17 février 2026 démontrant que Mme [O] [W] et M. [E] [Q] restent lui devoir, après soustraction des frais de poursuite, la somme de 1524,77 € comprenant les loyers, charges impayés l’échéance du mois de janvier 2026 incluse.
Mme [O] [W] et M. [E] [Q] n’apportent aucun élément de nature à contester le principe ni le montant de la dette, qu’ils reconnaissent d’ailleurs à l’audience.
Ils seront donc solidairement condamnés au paiement de cette somme de 1524,77 €, avec les intérêts au taux légal sur la somme de 1019,05 € à compter du commandement de payer (19 avril 2024) conformément aux dispositions de l’article 1231-6 du code civil.
3. Sur les délais de paiement et la suspension de la clause résolutoire
L’article 24 V de la loi n°89-462 du 06 juillet 1989 modifié par la loi du 27 juillet 2023 dispose que « Le juge peut, à la demande du locataire, du bailleur ou d’office, à la condition que le locataire soit en situation de régler sa dette locative et qu’il ait repris le versement intégral du loyer courant avant la date de l’audience, accorder des délais de paiement dans la limite de trois années, par dérogation au délai prévu au premier alinéa de l’article 1343-5 du code civil, au locataire en situation de régler sa dette locative. Le quatrième alinéa de l’article 1343-5 s’applique lorsque la décision du juge est prise sur le fondement du présent alinéa. Le juge peut d’office vérifier tout élément constitutif de la dette locative et le respect de l’obligation prévue au premier alinéa de l’article 6 de la présente loi. Il invite les parties à lui produire tous éléments relatifs à l’existence d’une procédure de traitement du surendettement au sens du livre VII du code de la consommation. ».
De plus, le VII. du même article dispose que " Lorsque le juge est saisi en ce sens par le bailleur ou par le locataire, et à la condition que celui-ci ait repris le versement intégral du loyer courant avant la date de l’audience, les effets de la clause de résiliation de plein droit peuvent être suspendus pendant le cours des délais accordés par le juge dans les conditions prévues aux V et VI du présent article. Cette suspension prend fin dès le premier impayé ou dès lors que le locataire ne se libère pas de sa dette locative dans le délai et selon les modalités fixés par le juge. Ces délais et les modalités de paiement accordés ne peuvent affecter l’exécution du contrat de location et notamment suspendre le paiement du loyer et des charges.
Si le locataire se libère de sa dette locative dans le délai et selon les modalités fixés par le juge, la clause de résiliation de plein droit est réputée ne pas avoir joué. Dans le cas contraire, elle reprend son plein effet.".
En l’espèce, la reprise de paiement du loyer courant avant la date de l’audience n’est pas contestée.
Mme [O] [W] et M. [E] [Q] justifient de la perception de ressources mensuelles de 2995,49 € correspondant à la moyenne de leurs trois derniers salaires.
Ils proposent une mensualité de remboursement de 300 € en sus du loyer courant.
Au regard du montant de leurs ressources, Mme [O] [W] et M. [E] [Q] seront autorisés à se libérer du montant de leur dette selon les modalités qui seront rappelées au dispositif.
Les effets de la clause résolutoire seront, à la demande des locataires, suspendus pendant le cours des délais ainsi accordés, et les demandes relatives à l’expulsion, au transport et à la séquestration des meubles deviennent sans objet.
Il convient néanmoins de prévoir que tout défaut de paiement des loyers et charges courants d’une part, des délais de paiement d’autre part, justifiera :
que la clause de résiliation reprenne son plein effet ; que la totalité de la dette locative impayée devienne immédiatement exigible, la résiliation du bail étant acquise au 20 juin 2024; que Mme [O] [W] et M. [E] [Q] deviennent occupants sans droit ni titre du fait de résiliation du bail; que faute pour Mme [O] [W] et M. [E] [Q] d’avoir volontairement libéré les lieux, il sera procédé à leur expulsion et à celle tous occupants de leur chef, avec l’assistance d’un serrurier et de la force publique si besoin est, conformément aux dispositions des articles L. 412-1 et suivants du code des procédures civiles d’exécution, et que la société ACTION LOGEMENT SERVICES soit autorisée, conformément aux articles L. 433-1, R. 433-1 et suivants du code des procédures civiles d’exécution, à procéder à l’enlèvement de tous les biens mobiliers garnissant les lieux loués et à les faire entreposer dans tel local de son choix aux frais et périls de Mme [O] [W] et M. [E] [Q] ;qu’en cas de maintien dans les lieux, la société ACTION LOGEMENT SERVICES soit en droit d’exiger des défendeurs le paiement in solidum d’une indemnité d’occupation mensuelle fixée par référence au montant du loyer et des charges qui auraient été dus en cas de non-résiliation du bail et ce jusqu’à la libération des lieux, dès lors que les paiements seront justifiés par une quittance subrogative.
4. Sur les demandes accessoires
Mme [O] [W] et M. [E] [Q], partie perdante, supporteront in nsolidum la charge des dépens, qui comprendront notamment le coût du commandement de payer, de son signalement à la Commission de coordination des actions de prévention des expulsions locatives, de l’assignation et de sa notification à la préfecture.
Compte tenu des démarches judiciaires qu’a dû accomplir la société ACTION LOGEMENT SERVICES, Mme [O] [W] et M. [E] [Q] seront condamnés in solidum à lui verser une somme de 600 € au titre de l’article 700 du code de procédure civile.
Le jugement est de plein droit assorti de l’exécution provisoire.
PAR CES MOTIFS,
Le juge des contentieux de la protection statuant après débats publics par mise à disposition au greffe, par jugement contradictoire et en premier ressort,
CONSTATE que les conditions d’acquisition de la clause résolutoire figurant au bail conclu le 11 janvier 2023 entre M. et Mme [S] [Y] et Mme [O] [W] et M. [E] [Q] concernant l’appartement à usage d’habitation situé au [Adresse 4] sont réunies à la date du 20 juin 2024 ;
CONDAMNE solidairement Mme [O] [W] et M. [E] [Q] à verser à la société ACTION LOGEMENT SERVICES la somme de 1 524,77 € (MILLE CINQ CENT VINGT-QUATRE EUROS SOIXANTE-DIX-SEPT CENTIMES) selon décompte arrêté au 17 février 2026, représentant les loyers et charges impayés incluant l’échéance du mois de janvier 2026,assortie des intérêts au taux légal à compter du 19 avril 2024 sur la somme de 1019,05 € et à compter du présent jugement pour le surplus ;
AUTORISE Mme [O] [W] et M. [E] [Q] à s’acquitter de cette somme, outre le loyer et les charges courants, en 5 mensualités de 300 € chacune et une 6ème mensualité qui soldera la dette en principal et intérêts ;
PRECISE que chaque mensualité devra intervenir avant le 10 de chaque mois et pour la première fois le 10 du mois suivant la signification du présent jugement ;
SUSPEND les effets de la clause résolutoire pendant l’exécution des délais accordés ;
DIT que si les délais accordés sont entièrement respectés, la clause résolutoire sera réputée n’avoir jamais été acquise ;
DIT qu’en revanche, toute mensualité, qu’elle soit due au titre du loyer et des charges courants ou de l’arriéré, restée impayée sept jours après l’envoi d’une mise en demeure par lettre recommandée avec avis de réception justifiera :
que la clause résolutoire retrouve son plein effet ;que le solde de la dette devienne immédiatement exigible ;qu’à défaut pour Mme [O] [W] et M. [E] [Q] d’avoir volontairement libéré les lieux dans les deux mois de la délivrance d’un commandement de quitter les lieux, la société ACTION LOGEMENT SERVICES puisse faire procéder à leur expulsion ainsi qu’à celle de tous les occupants de leur chef, avec le concours d’un serrurier et de la force publique si besoin est, et que la société ACTION LOGEMENT SERVICES soit autorisée, conformément aux articles L. 433-1, R. 433-1 et suivants du code des procédures civiles d’exécution, à procéder à l’enlèvement de tous les biens mobiliers garnissant les lieux loués et à les faire entreposer dans tel local de son choix aux frais et périls de Mme [O] [W] et M. [E] [T] Mme [O] [W] et M. [E] [Q] soient condamnés in solidum à verser à la société ACTION LOGEMENT SERVICES une indemnité mensuelle d’occupation égale au montant du loyer et des charges qui auraient été dus en l’absence de résiliation du bail, de la date de résiliation du bail jusqu’à la date de la libération effective et définitive des lieux caractérisée par la remise des clés au bailleur ou à son mandataire, dès lors que les paiements seront justifiés par une quittance subrogative ;
CONDAMNE in solidum Mme [O] [W] et M. [E] [Q] à verser à la société ACTION LOGEMENT SERVICES une somme de 600,00 € (SIX CENTS EUROS) au titre de l’article 700 du code de procédure civile ;
CONDAMNE in solidum Mme [O] [W] et M. [E] [Q] aux dépens, qui comprendront notamment le coût du commandement de payer, de son signalement à la Commission de coordination des actions de prévention des expulsions locatives, de l’assignation et de sa notification à la préfecture ;
RAPPELLE que le jugement est de plein droit assorti de l’exécution provisoire ;
DIT que la présente décision sera notifiée par le greffe à la préfecture de l'[Localité 3] en application de l’article R.412-2 du code des procédures civiles d’exécution ;
Le greffier, Le président,
Décisions similaires
Citées dans les mêmes commentaires • 3
- Tribunal judiciaire ·
- Commissaire de justice ·
- Loyer ·
- Expulsion ·
- Commandement de payer ·
- Protection ·
- Adresses ·
- Référé ·
- Contentieux ·
- Résiliation
- Sociétés ·
- Qualités ·
- Tribunal judiciaire ·
- Maîtrise d'oeuvre ·
- Architecte ·
- Intérêt à agir ·
- Assureur ·
- Action ·
- Incident ·
- Mise en état
- Commandement de payer ·
- Clause resolutoire ·
- Loyer ·
- Caution ·
- Bail ·
- Adresses ·
- Tribunal judiciaire ·
- Indemnité d 'occupation ·
- Délai ·
- Dette
Citant les mêmes articles de loi • 3
- Relations du travail et protection sociale ·
- Risques professionnels ·
- Arrêt de travail ·
- Assurance maladie ·
- Tribunal judiciaire ·
- Accident du travail ·
- Consultation ·
- Sécurité sociale ·
- Médecin ·
- Dossier médical ·
- Secret médical ·
- Présomption
- Déchéance ·
- Intérêt ·
- Consommation ·
- Remboursement ·
- Contrats ·
- Commissaire de justice ·
- Tribunal judiciaire ·
- Crédit aux particuliers ·
- Clause resolutoire ·
- Application
- Divorce ·
- Mariage ·
- Algérie ·
- Etat civil ·
- Date ·
- Tribunal judiciaire ·
- Acceptation ·
- Jugement ·
- Acte ·
- Partie
De référence sur les mêmes thèmes • 3
- Baux d'habitation ·
- Contrats ·
- Logement ·
- Action ·
- Service ·
- Commissaire de justice ·
- Loyer ·
- Commandement de payer ·
- Résiliation du bail ·
- Tribunal judiciaire ·
- Commandement ·
- Dette
- Désistement ·
- Tribunal judiciaire ·
- Acceptation ·
- Défense au fond ·
- Instance ·
- Exécution ·
- Avocat ·
- Fins de non-recevoir ·
- Juge ·
- Procédure civile
- Adulte ·
- Handicapé ·
- Incapacité ·
- Tribunal judiciaire ·
- Consultant ·
- Contentieux ·
- Assesseur ·
- Allocation ·
- Médecin ·
- Cliniques
Sur les mêmes thèmes • 3
- Commission de surendettement ·
- Adresses ·
- Surendettement des particuliers ·
- Contentieux ·
- Protection ·
- Tribunal judiciaire ·
- Pensions alimentaires ·
- Particulier ·
- Plan ·
- Contestation
- Prolongation ·
- Tribunal judiciaire ·
- Notification ·
- Durée ·
- Ordonnance ·
- Registre ·
- Administration pénitentiaire ·
- Croatie ·
- Avocat ·
- Courriel
- Préjudice ·
- Consolidation ·
- Titre ·
- Incidence professionnelle ·
- Expertise ·
- Déficit fonctionnel permanent ·
- Vélo ·
- Infirmier ·
- Souffrance ·
- Souffrances endurées
Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.