Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 17e chambre, 17 mars 2015, n° 13/21173
CPH Nice 8 octobre 2013
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 17 mars 2015
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CASS
Rejet 1 février 2017

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de reclassement et de cause économique

    La cour a estimé que le syndicat des copropriétaires ne constitue pas une entreprise au sens du code du travail et que la décision de supprimer le poste de concierge était fondée sur une décision de gestion régulière.

  • Rejeté
    Licenciement pour motif personnel abusif

    La cour a jugé que le licenciement était justifié par la décision de l'assemblée générale et ne faisait pas référence à la personne de la salariée.

  • Rejeté
    Conditions de logement insalubre

    La cour a constaté que le centre [T] [D] n'était pas responsable des désordres antérieurs à son acquisition de l'immeuble et a jugé que les preuves fournies n'étaient pas suffisantes.

  • Accepté
    Absence de visites médicales

    La cour a reconnu un manquement à l'obligation de sécurité de l'employeur et a accordé une indemnité pour ce préjudice.

  • Accepté
    Avantage en nature lié à l'électricité

    La cour a jugé que l'employeur devait rembourser les factures d'électricité, conformément à la convention collective applicable.

  • Rejeté
    Obligation de remboursement des taxes d'habitation

    La cour a confirmé que l'employeur devait rembourser les taxes d'habitation, mais a infirmé le montant accordé par le conseil de prud'hommes.

  • Accepté
    Droit à des documents sociaux corrects

    La cour a ordonné la remise des documents sociaux et bulletins de salaire rectifiés sans astreinte.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Mme [U] [C] épouse [R] conteste son licenciement par le syndicat des copropriétaires, invoquant l'absence de cause réelle et sérieuse. La juridiction de première instance a jugé le licenciement justifié et a débouté Mme [R] de ses demandes de dommages et intérêts. La cour d'appel confirme la mise hors de cause de la SARL Cabinet [W] et la justification du licenciement, tout en reconnaissant un manquement du centre [T] [D] concernant l'absence de visites médicales, lui allouant 250 € de dommages et intérêts. Elle infirme la décision sur le remboursement des taxes d'habitation, rejetant cette demande. La cour confirme donc partiellement le jugement de première instance tout en ajoutant des condamnations au centre [T] [D].

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, 17e ch., 17 mars 2015, n° 13/21173
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 13/21173
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nice, 8 octobre 2013, N° 09/1494
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

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