Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 1-1, 14 mai 2019, n° 17/12700
TGI Grasse 2 mai 2016
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TGI Grasse 16 mai 2017
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CA Aix-en-Provence
Confirmation 14 mai 2019
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CA Aix-en-Provence
Confirmation 9 juillet 2019

Arguments

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  • Rejeté
    Imposition d'un délai supérieur à 18 mois

    La cour a estimé que l'appelante, en tant que professionnelle de l'immobilier, ne pouvait pas prétendre avoir été trompée sur les conditions de la promesse, et qu'aucune preuve n'étayait ses allégations.

  • Rejeté
    Induction en erreur sur le caractère authentique de l'acte

    La cour a jugé que l'appelante ne pouvait pas se prévaloir d'une erreur sur le caractère authentique de l'acte, car il était clairement établi qu'il s'agissait d'un acte sous seing privé.

  • Rejeté
    Opposition à la prorogation du délai pour le dépôt du permis

    La cour a constaté que l'appelante n'avait pas respecté les délais stipulés et que Mme B X avait clairement fait connaître sa position contre toute prorogation.

  • Rejeté
    Procédure abusive

    La cour a jugé que la demande de l'appelante ne justifiait pas une erreur grossière ou une volonté de nuire, et a donc rejeté la demande d'indemnité.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel d'Aix-en-Provence a confirmé le jugement du Tribunal de Grande Instance de Grasse qui avait prononcé la nullité d'une promesse de vente pour un bien immobilier à Villeneuve-Loubet, en raison de la non-conformité avec les articles L 290-1 et L 290-2 du code de la construction et de l'habitation, qui exigent respectivement un acte authentique pour toute promesse d'une durée supérieure à 18 mois et une indemnité d'immobilisation d'au moins 5% du prix de vente. La SARL IMMOBLEU PROMOTION, en tant que bénéficiaire de la promesse, avait fait appel en se limitant à contester le rejet de ses demandes indemnitaires et sa condamnation aux dépens et frais irrépétibles. La Cour a rejeté les arguments de la SARL, qui accusait les vendeurs d'avoir commis des fautes en imposant un délai supérieur à 18 mois et en rédigeant un acte sous seing privé au lieu d'un acte authentique, en soulignant que la SARL, en tant que professionnel de l'immobilier, ne pouvait ignorer les dispositions légales et qu'aucune faute n'était démontrée de la part des vendeurs. La Cour a également rejeté la demande de dommages et intérêts pour procédure abusive présentée par l'une des vendeuses, Mme B X. En conséquence, la Cour a confirmé le jugement de première instance dans son intégralité et a condamné la SARL IMMOBLEU PROMOTION à payer à Mme B X une somme supplémentaire au titre des frais irrépétibles, ainsi qu'aux dépens de la procédure d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 1-1, 14 mai 2019, n° 17/12700
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 17/12700
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Grasse, 16 mai 2017, N° 15/05197
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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