Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-3, 25 septembre 2020, n° 17/20037
CPH Marseille 18 octobre 2017
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CPH Martigues 18 octobre 2017
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 25 septembre 2020
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CASS
Cassation 13 avril 2022
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 26 mai 2023
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CASS
Rejet 6 novembre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Non-application de la classification adéquate

    La cour a jugé que le salarié avait droit à un rappel de salaire en raison de la non-application de la classification adéquate, confirmant ainsi la décision des premiers juges.

  • Accepté
    Non-versement de la prime d'ancienneté

    La cour a confirmé que le salarié avait droit à un rappel de prime d'ancienneté, en raison de la non-application des règles de classification.

  • Accepté
    Non-respect des durées maximales de travail

    La cour a jugé que l'employeur n'avait pas respecté les dispositions légales concernant l'amplitude horaire, justifiant ainsi l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Exécution déloyale du contrat de travail

    La cour a reconnu que l'employeur avait agi de manière déloyale, justifiant ainsi l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Violation de l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que l'employeur avait manqué à son obligation de sécurité, justifiant l'octroi de dommages et intérêts.

  • Rejeté
    Irrégularité des mises à pied

    La cour a confirmé la légitimité des mises à pied, rejetant ainsi la demande d'annulation.

  • Rejeté
    Manquements de l'employeur

    La cour a estimé que les manquements invoqués ne justifiaient pas la résiliation du contrat de travail.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel d'Aix-en-Provence a statué sur l'appel interjeté par la SAS Adrexo contre un jugement du Conseil de Prud'hommes de Marseille. La SAS Adrexo contestait plusieurs condamnations, notamment des rappels de salaires et des dommages et intérêts pour manquements à ses obligations. La juridiction de première instance avait reconnu certains droits du salarié, B X, en matière de rappels de salaires et de dommages et intérêts, tout en déboutant d'autres demandes. La Cour d'appel a infirmé partiellement le jugement en augmentant les montants des rappels de salaires pour heures de nuit et en accordant des dommages et intérêts pour exécution déloyale et violation de l'obligation de sécurité, tout en confirmant d'autres aspects du jugement initial. La décision finale a donc été une confirmation partielle et une infirmation partielle du jugement de première instance.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4-3, 25 sept. 2020, n° 17/20037
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 17/20037
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Marseille, 18 octobre 2017, N° F15/02324
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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