Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 1, 7 octobre 2022, n° 18/16848
CPH Aix-en-Provence 13 septembre 2018
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 7 octobre 2022

Arguments

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  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a estimé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, les éléments fournis par l'employeur ne permettant pas de caractériser les fautes reprochées.

  • Accepté
    Inopposabilité du règlement intérieur

    La cour a jugé que le règlement intérieur n'était pas opposable à la salariée, ce qui rendait les griefs fondés sur ce règlement inapplicables.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, la salariée avait droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Droit aux congés payés

    La cour a jugé que la salariée avait droit au paiement des congés payés afférents à la période de travail effectuée.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a confirmé que la salariée avait droit à l'indemnité conventionnelle de licenciement, conformément aux dispositions de son contrat.

  • Accepté
    Droit à remboursement des frais

    La cour a jugé équitable de condamner l'employeur à rembourser les frais engagés par la salariée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Madame [K] [S] conteste son licenciement pour faute grave par la SAS METRO CASH & CARRY FRANCE. La juridiction de première instance avait jugé le licenciement dénué de faute grave mais fondé sur une cause réelle et sérieuse, condamnant l'employeur à verser des indemnités. La cour d'appel a examiné les griefs invoqués par l'employeur, notamment des manquements dans la gestion de son rayon et des échanges de mails inappropriés. Elle a conclu que les preuves fournies par l'employeur étaient insuffisantes pour établir une faute grave, et a infirmé la décision de première instance sur ce point, déclarant le licenciement sans cause réelle et sérieuse. La cour a condamné l'employeur à verser 17.500 € à Madame [S] pour licenciement abusif, ainsi que d'autres indemnités.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4 1, 7 oct. 2022, n° 18/16848
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 18/16848
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Aix-en-Provence, 13 septembre 2018, N° F16/00303
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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