Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 3, 12 décembre 2024, n° 20/07251
CPH Marseille 20 juillet 2020
>
CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 12 décembre 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Violation des stipulations contractuelles

    La cour a constaté que la salariée n'a pas perçu la rémunération correspondant aux heures contractuelles prévues, ce qui justifie l'octroi de dommages et intérêts pour violation des stipulations contractuelles.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que les manquements de l'employeur justifiaient la résiliation judiciaire du contrat de travail, entraînant ainsi un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé que la résiliation du contrat de travail aux torts de l'employeur ouvre droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4 3, 12 déc. 2024, n° 20/07251
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 20/07251
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Marseille, 20 juillet 2020, N° 18/02122
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 14 avril 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 3, 12 décembre 2024, n° 20/07251