Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 5, 5 décembre 2024, n° 20/03931
CPH Martigues 31 janvier 2020
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CA Aix-en-Provence
Infirmation 5 décembre 2024
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CASS 16 octobre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Violation des dispositions relatives à la suspension du contrat de travail

    La cour a estimé que l'employeur avait connaissance de l'origine professionnelle de l'accident et que le licenciement intervenu en période de suspension était nul.

  • Rejeté
    Droit à la réintégration suite à la nullité du licenciement

    La cour a jugé que la réintégration n'était pas possible en raison de la faute grave qui a été établie.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était fondé sur des faits de violence et d'agressivité, justifiant ainsi la décision de l'employeur.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a rejeté cette demande en raison de la faute grave établie.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Mme [Y] conteste son licenciement pour faute grave par la société Elior, demandant sa nullité et sa réintégration. La juridiction de première instance a jugé le licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse, condamnant Elior à des indemnités. La cour d'appel, examinant les faits, a confirmé que l'employeur avait connaissance de l'accident de travail de Mme [Y] au moment du licenciement, mais a également constaté que les faits de violence reprochés étaient matériellement établis. Elle a donc infirmé le jugement de première instance, déclarant le licenciement fondé sur une faute grave et déboutant Mme [Y] de ses demandes.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4 5, 5 déc. 2024, n° 20/03931
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 20/03931
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Martigues, 31 janvier 2020, N° F19/00540
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 14 avril 2025
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Sur les parties

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