Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 3 4, 11 décembre 2025, n° 21/17407
CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 11 décembre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Validité de la signification du congé

    La cour a jugé que la signification du congé était valide, car elle a été faite à l'adresse du siège social de la société MCM au moment de la signification.

  • Accepté
    Prescription de l'action en contestation du congé

    La cour a constaté que le délai de prescription avait expiré, rendant l'action de la société MCM irrecevable.

  • Accepté
    Occupation sans droit ni titre

    La cour a jugé que la société MCM, étant devenue occupante sans droit ni titre, pouvait être expulsée.

  • Accepté
    Indemnité d'occupation due par l'occupant sans droit ni titre

    La cour a jugé que la société MCM devait payer des indemnités d'occupation pour la période de son occupation sans droit.

  • Accepté
    Dépens exposés en première instance et en appel

    La cour a condamné la société MCM aux dépens, considérant qu'elle avait perdu l'instance.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel d'Aix-en-Provence, la S.C.E.A. Société des Vins de Malijay (SVM) conteste le jugement du tribunal judiciaire de Marseille qui avait déclaré recevable l'action de la SARL MCM en contestation d'un congé et en demande d'indemnité d'éviction. La cour de première instance avait jugé que le congé avait mis fin au bail au 31 décembre 2016, mais avait également ordonné une expertise sur l'indemnité d'éviction. La cour d'appel, après avoir examiné la validité de la signification du congé et la prescription de l'action de MCM, a infirmé le jugement sur ces points, déclarant l'action de MCM irrecevable pour cause de prescription. Elle a confirmé la fin du bail au 31 décembre 2016, ordonné l'expulsion de MCM et réduit les indemnités d'occupation dues. La cour a donc infirmé le jugement en partie tout en confirmant la fin du bail.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 3 4, 11 déc. 2025, n° 21/17407
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 21/17407
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 26 décembre 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de commerce
  2. Code de commerce
  3. Code de procédure civile
  4. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 3 4, 11 décembre 2025, n° 21/17407