Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 1 2, 5 mars 2026, n° 25/05111
TGI Toulon 18 mars 2025
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CA Aix-en-Provence
Confirmation 5 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de la juridiction des référés

    La cour a estimé que l'occupation sans droit ni titre constitue un trouble manifestement illicite, justifiant l'intervention du juge des référés.

  • Rejeté
    Absence de résiliation du bail

    La cour a jugé que les constructions n'étaient pas établies de manière durable et que le bail stipulait qu'aucune construction ne pouvait être édifiée, rendant la résiliation valide.

  • Rejeté
    Saisine abusive de la juridiction des référés

    La cour a jugé que la saisine de la juridiction des référés ne pouvait pas être qualifiée d'abusive, car la SCI avait des raisons légitimes de demander l'expulsion.

  • Accepté
    Maintien abusif dans les lieux

    La cour a confirmé que l'occupation sans droit ni titre justifiait l'expulsion et la résiliation du bail.

  • Accepté
    Existence d'une créance locative

    La cour a constaté que la SARL MGI Nautic ne contestait pas la dette locative, rendant la demande de paiement fondée.

Résumé par Doctrine IA

La SARL MGI NAUTIC a fait appel d'une ordonnance de référé qui avait constaté la résiliation de son bail, ordonné son expulsion et condamné au paiement de sommes provisionnelles. La société contestait la qualification de bail de terrain nu, arguant que la présence de constructions devait entraîner l'application du statut des baux commerciaux.

La cour d'appel a jugé que les constructions invoquées (bungalow et chalet) ne présentaient pas la fixité et la solidité requises pour relever du statut des baux commerciaux. Elle a également considéré que l'action en requalification du bail était prescrite, rendant le trouble manifestement illicite de l'occupation non sérieusement contestable.

En conséquence, la cour d'appel a confirmé l'ordonnance de première instance concernant la résiliation du bail et l'expulsion. Elle a également confirmé les condamnations provisionnelles au titre des loyers et indemnités d'occupation impayés, tout en déboutant les parties de leurs demandes de dommages et intérêts pour procédure abusive.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 1 2, 5 mars 2026, n° 25/05111
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 25/05111
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Toulon, 18 mars 2025, N° 24/02236
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 15 mars 2026
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Sur les parties

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