Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 6, 16 janvier 2026, n° 21/09745
CPH Toulon 18 mai 2021
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 16 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Prescription de l'action en requalification

    La cour a retenu que la demande de requalification est soumise à une prescription triennale, et que l'action a été engagée dans les délais.

  • Accepté
    Heures de travail non rémunérées

    La cour a jugé que la salariée a fourni des éléments suffisants pour justifier ses demandes de rappels de salaires.

  • Accepté
    Congés payés non pris

    La cour a reconnu le droit de la salariée à des congés payés non pris, en raison de son arrêt maladie.

  • Rejeté
    Non-respect du droit au repos

    La cour a jugé que la demande était prescrite, car la salariée avait connaissance de l'atteinte à son droit au repos depuis la suspension de son contrat.

  • Rejeté
    Dépassement de la durée maximale de travail

    La cour a également jugé cette demande prescrite, car elle a été engagée après le délai légal.

  • Accepté
    Calcul erroné de l'indemnité de licenciement

    La cour a jugé que l'employeur a justifié son calcul et a fait droit à sa demande de remboursement.

  • Accepté
    Dépenses engagées pour la procédure

    La cour a accordé des frais irrépétibles à la salariée en raison de la nature de la procédure.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Mme [H] [D] épouse [I] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes qui avait déclaré son action prescrite et débouté de ses demandes. La cour d'appel a d'abord confirmé que la rupture de son contrat de travail était due à son inaptitude. Concernant la requalification de son contrat à temps partiel en temps complet, la cour a retenu que l'action n'était pas prescrite et a condamné l'employeur à lui verser des rappels de salaire et des congés payés. En revanche, elle a déclaré prescrites les demandes de dommages et intérêts pour absence de pause et dépassement de la durée maximale de travail. La cour a donc infirmé le jugement pour le surplus, allouant des sommes à la salariée tout en déboutant d'autres demandes et condamnant celle-ci à rembourser un trop-perçu d'indemnité de licenciement.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4 6, 16 janv. 2026, n° 21/09745
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 21/09745
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Toulon, 18 mai 2021, N° 19/00005
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 25 janvier 2026
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Texte intégral

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