Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 5, 22 janvier 2026, n° 22/06742
CPH Cannes 24 mars 2022
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CA Aix-en-Provence
Infirmation 22 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a estimé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, car les griefs invoqués par l'employeur n'étaient pas justifiés.

  • Accepté
    Licenciement non motivé par une faute grave

    La cour a jugé que le licenciement n'étant pas pour faute grave, la salariée avait droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Droit à congés payés non respecté

    La cour a reconnu le droit de la salariée à une indemnité compensatrice de congés payés, en raison de la rupture de son contrat.

  • Accepté
    Non-paiement des salaires dus

    La cour a jugé que l'employeur devait verser un salaire à la salariée pour la période où elle était à disposition, malgré son refus d'accepter les nouveaux horaires.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4 5, 22 janv. 2026, n° 22/06742
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 22/06742
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Cannes, 24 mars 2022, N° F20/00212
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 3 février 2026
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Sur les parties

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