Cour d'appel d'Angers, Chambre a - civile, 26 octobre 2021, n° 18/02112
TGI Laval 10 septembre 2018
>
CA Angers
Infirmation partielle 26 octobre 2021

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de séquestre

    La cour a jugé qu'il n'y avait pas de lien de causalité entre la faute de l'agence immobilière et l'absence de paiement de l'indemnité de la clause pénale, celle-ci étant due uniquement par l'acquéreur défaillant.

  • Accepté
    Perte de chance de ne pas déménager

    La cour a confirmé que la faute de l'agence immobilière a entraîné une perte de chance de ne pas déménager, et a retenu que les frais engagés étaient dus à l'échec de la vente.

  • Accepté
    Préjudice moral lié à l'échec de la vente

    La cour a reconnu le préjudice moral des époux X, compte tenu de leur âge et des circonstances entourant l'échec de la vente.

  • Accepté
    Frais de logement dus à l'échec de la vente

    La cour a jugé que les frais de logement étaient directement liés à la faute de l'agence immobilière et a ordonné leur remboursement.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel d'Angers a partiellement infirmé et partiellement confirmé le jugement du Tribunal de Grande Instance de Laval concernant la responsabilité de l'agence immobilière SAS La Licorne dans l'échec de la vente d'une maison appartenant aux époux X. La question juridique principale était de déterminer si l'agence immobilière avait manqué à ses obligations de vérification de la solvabilité de l'acquéreur et d'insertion d'une clause séquestre dans le compromis de vente, ainsi que si le notaire avait également manqué à ses obligations professionnelles. Le tribunal de première instance avait rejeté les demandes contre le notaire et la SCP, mais avait condamné l'agence immobilière à indemniser les époux X pour la perte de la garantie de percevoir le montant de la clause pénale, les frais de déménagement et un préjudice moral. La Cour d'Appel a confirmé la responsabilité de l'agence immobilière pour ne pas avoir vérifié la solvabilité de l'acquéreur et pour ne pas avoir inclus la clause séquestre, mais a infirmé la décision du tribunal concernant l'indemnité de la clause pénale, jugeant qu'il n'y avait pas de lien de causalité entre la faute de l'agence et l'absence de paiement de cette indemnité par l'acquéreur défaillant. La Cour a confirmé l'indemnisation pour les frais de déménagement et de logement ainsi que pour le préjudice moral. Concernant le notaire, la Cour a confirmé qu'il n'avait commis aucune faute et a rejeté les demandes des époux X à son encontre. La Cour a condamné l'agence immobilière à payer aux époux X 3 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile et a condamné les époux X à payer au notaire et à la SCP la même somme au même titre.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Angers, ch. a - civ., 26 oct. 2021, n° 18/02112
Juridiction : Cour d'appel d'Angers
Numéro(s) : 18/02112
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Laval, 10 septembre 2018, N° 16/00535
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel d'Angers, Chambre a - civile, 26 octobre 2021, n° 18/02112