Cour d'appel de Bastia, Chambre sociale, 29 septembre 2021, n° 20/00054
CPH Bastia 10 janvier 2020
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CA Bastia
Infirmation partielle 29 septembre 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Violation d'une liberté fondamentale

    La cour a estimé que le licenciement ne violait pas de liberté fondamentale, étant fondé sur un trouble objectif causé dans l'entreprise.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par un trouble objectif causé dans l'entreprise, ce qui constitue une cause réelle et sérieuse.

  • Rejeté
    Non-respect des délais de notification

    La cour a constaté que la lettre de licenciement avait été notifiée dans le respect des délais, rendant l'irrégularité non caractérisée.

  • Accepté
    Calcul erroné des congés payés

    La cour a constaté que le montant des congés payés restants était inférieur à celui réclamé par Monsieur Z A X, mais a reconnu un reliquat dû.

  • Accepté
    Obligation de remise de documents

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents demandés, conformément à la décision.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Bastia a confirmé le jugement du conseil de prud'hommes de Bastia du 10 janvier 2020 dans l'affaire opposant Monsieur Z A X à la S.A.R.L. Entreprise Sécurité Service Express. Monsieur Z A X contestait le licenciement prononcé par l'entreprise et demandait une indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. La cour d'appel a considéré que le licenciement était fondé sur un trouble objectif causé dans l'entreprise par un fait de la vie personnelle de Monsieur Z A X, à savoir sa mise en examen dans une affaire liée au grand banditisme. Elle a donc confirmé le jugement en déboutant Monsieur Z A X de sa demande d'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. Cependant, la cour d'appel a infirmé le jugement en ce qui concerne le reliquat d'indemnité de congés payés et a condamné la S.A.R.L. Entreprise Sécurité Service Express à verser à Monsieur Z A X une somme de 869,61 euros brut. La cour a également ordonné à l'entreprise de remettre à Monsieur Z A X une attestation Pôle emploi et un dernier bulletin de paie rectifiés. Les demandes des parties au titre de l'article 700 du code de procédure civile ont été rejetées. La S.A.R.L. Entreprise Sécurité Service Express a été condamnée aux dépens de première instance et d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Bastia, ch. soc., 29 sept. 2021, n° 20/00054
Juridiction : Cour d'appel de Bastia
Numéro(s) : 20/00054
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bastia, 10 janvier 2020, N° 19/00021
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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