Cour d'appel de Besançon, Chambre sociale, 18 février 2025, n° 23/00977
CPH Lons-le-Saunier 31 mai 2023
>
CA Besançon
Infirmation partielle 18 février 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Non-respect de l'obligation de reclassement

    La cour a estimé que l'employeur n'a pas démontré avoir respecté son obligation de reclassement, notamment en ne fournissant pas de preuves suffisantes des démarches effectuées.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, rejetant ainsi la demande de dommages intérêts.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié, rendant la demande d'indemnité compensatrice de préavis irrecevable.

  • Accepté
    Erreur dans l'attestation Pôle Emploi

    La cour a jugé que l'employeur devait rectifier l'attestation pour refléter correctement les salaires dus.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a accordé une somme à la salariée au titre des frais irrépétibles, considérant que la situation justifiait cette indemnisation.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Besançon du 18 février 2025, Mme [F] [Z] conteste son licenciement pour motif économique, arguant qu'il est dépourvu de cause réelle et sérieuse. Le Conseil de Prud'hommes avait jugé en sa faveur, mais la SELARL MJ JURALP, liquidateur de la société L'AMY, a fait appel pour infirmer cette décision. La cour de première instance avait conclu à l'absence de cause réelle et sérieuse en raison d'un manquement à l'obligation de reclassement. La Cour d'appel, après avoir examiné les éléments de reclassement interne et externe, a infirmé le jugement initial, considérant que l'employeur avait respecté ses obligations. Elle a donc déclaré le licenciement fondé sur une cause réelle et sérieuse, déboutant Mme [F] [Z] de ses demandes d'indemnités, tout en ordonnant la rectification de son attestation Pôle Emploi.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Besançon, ch. soc., 18 févr. 2025, n° 23/00977
Juridiction : Cour d'appel de Besançon
Numéro(s) : 23/00977
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lons-le-Saunier, 31 mai 2023
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 17 avril 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Besançon, Chambre sociale, 18 février 2025, n° 23/00977