Cour d'appel de Besançon, Chambre sociale, 22 juillet 2025, n° 24/00181
CPH Dôle 18 décembre 2023
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CA Besançon
Infirmation partielle 22 juillet 2025

Arguments

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  • Accepté
    Non-respect de la classification conventionnelle

    La cour a estimé que la salariée devait bénéficier d'une rémunération conforme à la classification conventionnelle applicable, en raison de ses fonctions exercées.

  • Accepté
    Dépassement des durées légales de travail

    La cour a constaté que les heures travaillées dépassaient les limites légales, ouvrant droit à réparation.

  • Accepté
    Non-respect du repos quotidien

    La cour a jugé que le non-respect du repos quotidien ouvre droit à réparation, indépendamment de la preuve d'un préjudice.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a constaté que les heures supplémentaires revendiquées par la salariée étaient justifiées et devaient être rémunérées.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que la salariée n'a pas prouvé le lien entre l'accident et un manquement de l'employeur à son obligation de sécurité.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de formation

    La cour a constaté que la salariée n'a pas apporté d'éléments suffisants pour justifier sa demande.

  • Rejeté
    Harcèlement moral

    La cour a jugé que la salariée n'a pas prouvé l'existence d'agissements répétés de harcèlement moral.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Besançon, la SAS Boulangerie Marie Blachère conteste le jugement du Conseil de Prud'hommes de Dole qui avait partiellement donné raison à Mme [G] concernant la rupture de son contrat de travail. La juridiction de première instance avait reconnu des manquements de l'employeur, notamment sur la classification salariale et le non-respect des durées de travail. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments, a infirmé partiellement le jugement en réduisant les montants dus à Mme [G] pour les rappels de salaires et les dommages-intérêts, tout en confirmant d'autres aspects du jugement initial. La cour a ainsi condamné la SAS à verser des sommes spécifiques pour la classification et les dépassements de temps de travail, tout en déboutant l'employeur de ses demandes.

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1Cour d'appel de Besançon, le 22 juillet 2025, n°24/00181
Me Mohamed-el Hassan Kohen · consultation.avocat.fr · 7 janvier 2026
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Sur la décision

Référence :
CA Besançon, ch. soc., 22 juil. 2025, n° 24/00181
Juridiction : Cour d'appel de Besançon
Numéro(s) : 24/00181
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Dôle, 18 décembre 2023
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 30 juillet 2025
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Texte intégral

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