Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section b, 25 novembre 2021, n° 19/04268
CPH Bordeaux 5 juillet 2019
>
CA Bordeaux
Infirmation partielle 25 novembre 2021

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Absence de mention de l'obligation de sécurité dans la lettre de licenciement

    La cour a estimé que la lettre de licenciement contenait des griefs suffisamment pertinents pour justifier la rupture du contrat de travail.

  • Rejeté
    Violation des droits de la défense lors de l'enquête interne

    La cour a jugé que l'enquête interne était une mesure préventive et non disciplinaire, et que le principe du contradictoire ne s'appliquait pas.

  • Accepté
    Mention erronée du statut dans le contrat de travail

    La cour a confirmé que le contrat de travail mentionnait clairement le statut de cadre, et que l'employeur ne pouvait pas invoquer une erreur matérielle.

  • Accepté
    Préjudice lié à la non-reconnaissance du statut cadre

    La cour a jugé que la perte de chance de bénéficier d'une meilleure carrière justifiait l'octroi de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Inexactitudes dans l'attestation Pôle emploi

    La cour a ordonné la rectification des documents en raison des inexactitudes constatées.

  • Rejeté
    Indemnisation des congés payés non pris

    La cour a constaté que les congés payés avaient été correctement comptabilisés et indemnisés.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Bordeaux, M. D X conteste son licenciement, le qualifiant d'abusif et vexatoire, et demande des dommages-intérêts ainsi que la reconnaissance de son statut de cadre. La juridiction de première instance a jugé que le licenciement était fondé sur une cause réelle et sérieuse, tout en reconnaissant le statut cadre de M. X pour une période déterminée. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, confirme le jugement sur la légitimité du licenciement, considérant que l'employeur a respecté son obligation de sécurité. Cependant, elle infirme partiellement le jugement en ce qui concerne certaines indemnités, déboutant M. X de ses demandes de dommages-intérêts liés à des mentions erronées et de rappel de congés payés. La cour confirme la reconnaissance du statut cadre et condamne l'employeur à des dépens.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. b, 25 nov. 2021, n° 19/04268
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 19/04268
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bordeaux, 5 juillet 2019, N° 19/04268;F17/01884
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section b, 25 novembre 2021, n° 19/04268