Cour d'appel de Bordeaux, 1re chambre civile, 13 juin 2022, n° 19/04753
TGI Bergerac 2 août 2019
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CA Bordeaux
Infirmation partielle 13 juin 2022

Arguments

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  • Accepté
    Respect des conditions de validité de la clause de non-concurrence

    La cour a jugé que la clause de non-concurrence était écrite, concernait le secteur géographique approprié et ne dépassait pas la durée légale, la rendant donc valide.

  • Accepté
    Preuve de la violation de la clause de non-concurrence

    La cour a constaté que [K] [D] avait effectivement violé la clause de non-concurrence, entraînant un préjudice pour l'appelante.

  • Rejeté
    Impossibilité de travailler durant la période de préavis

    La cour a estimé qu'il n'y avait pas de lien de causalité entre la faute de l'employeur et le dommage allégué, car [K] [D] avait encore accès à ses outils de travail.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, 1re ch. civ., 13 juin 2022, n° 19/04753
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 19/04753
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Bergerac, 2 août 2019, N° 18/00311
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de commerce
  2. Code de procédure civile
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Cour d'appel de Bordeaux, 1re chambre civile, 13 juin 2022, n° 19/04753