Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section a, 14 juin 2023, n° 18/02836
CPH Bordeaux 13 avril 2018
>
CA Bordeaux
Infirmation partielle 14 juin 2023

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Absence de manifestation claire de démission

    La cour a estimé que la rupture ne pouvait être considérée comme une démission, car le salarié n'avait pas manifesté de volonté claire et non équivoque de rompre son contrat de travail.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que le salarié avait droit à l'indemnité compensatrice de préavis, en raison de la requalification de la rupture en licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a accordé l'indemnité de licenciement, en tenant compte des dispositions de la convention collective applicable.

  • Accepté
    Préjudice subi en raison du licenciement

    La cour a reconnu le préjudice subi par le salarié et a accordé des dommages et intérêts en conséquence.

  • Accepté
    Non-respect des obligations contractuelles

    La cour a jugé que la société avait effectivement manqué à ses obligations, justifiant l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Droit à la remise des documents sociaux

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents sociaux au salarié, conformément aux condamnations prononcées.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Bordeaux du 14 juin 2023, Monsieur [L] [N] conteste la qualification de sa rupture de contrat de travail par la société Cdiscount, qu'il considère comme un licenciement sans cause réelle et sérieuse. La juridiction de première instance avait jugé qu'il s'agissait d'une démission. La cour d'appel, après avoir examiné les circonstances entourant la rupture, a conclu que la démission n'était pas claire et non équivoque, notamment en raison de l'absence de réponse de l'employeur à ses interrogations sur son rapatriement et la proposition de postes inadaptés. Elle a donc infirmé le jugement de première instance, requalifiant la rupture en licenciement sans cause réelle et sérieuse, et a condamné Cdiscount à verser diverses indemnités à Monsieur [N].

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. a, 14 juin 2023, n° 18/02836
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 18/02836
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bordeaux, 13 avril 2018, N° F16/01081
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section a, 14 juin 2023, n° 18/02836