Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section b, 23 janvier 2025, n° 22/05050
CPH Bordeaux 30 septembre 2022
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CA Bordeaux
Infirmation partielle 23 janvier 2025

Arguments

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  • Accepté
    Protection des salariés victimes d'accidents du travail

    La cour a confirmé que le licenciement était intervenu en méconnaissance des dispositions protectrices des salariés victimes d'accidents du travail, rendant le licenciement nul.

  • Accepté
    Licenciement nul

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité compensatrice de préavis en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Dommages et intérêts pour licenciement nul

    La cour a accordé des dommages et intérêts au salarié pour licenciement nul, en tenant compte de la durée de son arrêt de travail et des conséquences de son licenciement.

  • Accepté
    Rappel de commissions non versées

    La cour a jugé que l'employeur n'avait pas justifié le non-paiement des commissions dues au salarié, ordonnant le versement des sommes réclamées.

  • Accepté
    Harcèlement moral

    La cour a reconnu l'existence de harcèlement moral et a accordé des dommages et intérêts au salarié pour réparer le préjudice subi.

  • Accepté
    Exécution déloyale du contrat de travail

    La cour a jugé que l'employeur avait manqué à son obligation de bonne foi dans l'exécution du contrat de travail, justifiant ainsi l'octroi de dommages et intérêts.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Bordeaux, la société Aquitaine Patrimoine Conseils conteste la nullité du licenciement de M. [S] pour insuffisance professionnelle, prononcé pendant son arrêt de travail suite à un accident du travail. La juridiction de première instance avait déclaré ce licenciement nul et accordé diverses indemnités à M. [S]. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, confirme la nullité du licenciement, considérant que l'employeur avait connaissance de l'accident et n'a pas respecté les protections légales. Elle infirme en revanche le jugement sur la demande de dommages et intérêts pour harcèlement moral, en accordant 5000€ pour ce préjudice et 5000€ pour exécution déloyale du contrat de travail. La cour confirme donc en partie et infirme en partie le jugement de première instance.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. b, 23 janv. 2025, n° 22/05050
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 22/05050
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bordeaux, 30 septembre 2022, N° F18/01215
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 17 mai 2025
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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