Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section a, 3 février 2026, n° 25/00568
CPH Bordeaux 20 janvier 2025
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CA Bordeaux
Confirmation 3 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Existence d'un lien de subordination

    La cour a estimé que Madame [F] n'a pas réussi à établir l'existence d'un lien de subordination, soulignant que les chauffeurs sont des prestataires indépendants ayant la liberté de choisir leurs courses.

  • Rejeté
    Non-respect des normes de travail

    La cour a jugé que les éléments fournis par Madame [F] ne suffisent pas à établir un manquement aux obligations de travail, confirmant ainsi le jugement de première instance.

  • Rejeté
    Exécution déloyale du contrat

    La cour a considéré que les éléments présentés ne démontrent pas une exécution déloyale du contrat, et a donc rejeté cette demande.

  • Rejeté
    Travail dissimulé

    La cour a jugé que la relation entre Madame [F] et les sociétés était de nature commerciale et non salariale, rejetant ainsi la demande de dommages et intérêts pour travail dissimulé.

  • Rejeté
    Préjudice moral

    La cour a estimé que le préjudice moral n'était pas établi et a donc rejeté cette demande.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Bordeaux, Madame [F] conteste le jugement du conseil de prud'hommes qui avait qualifié sa relation avec les sociétés [14] et [18] de strictement commerciale. Elle demande la requalification de cette relation en contrat de travail à durée indéterminée, invoquant un lien de subordination. La juridiction de première instance a rejeté ses demandes, considérant qu'elle n'avait pas établi l'existence d'un tel lien. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, confirme le jugement de première instance, concluant que Madame [F] n'a pas réussi à renverser la présomption de non-salariat. Elle déclare également irrecevables certaines pièces produites par l'appelante après la clôture des débats. La cour désigne le tribunal de commerce de Bordeaux pour connaître des relations entre les parties.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. a, 3 févr. 2026, n° 25/00568
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 25/00568
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bordeaux, 20 janvier 2025, N° 2023-06491
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 12 février 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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