Cour d'appel de Chambéry, 19 février 2015, n° 14/01097
CPH Annemasse 8 avril 2014
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CA Chambéry
Infirmation partielle 19 février 2015

Arguments

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  • Accepté
    Qualification de la relation de travail

    La cour a estimé que la relation entre les parties ne pouvait pas être qualifiée de placement au pair, mais constituait un contrat de travail, en raison du lien de subordination et des tâches effectuées.

  • Accepté
    Rappel de salaires

    La cour a confirmé le montant du rappel de salaires calculé par le conseil de prud'hommes, en se basant sur la convention collective applicable.

  • Accepté
    Indemnité de préavis

    La cour a jugé que Madame B Z avait droit à une indemnité de préavis en raison de la qualification de la rupture.

  • Accepté
    Dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a évalué le préjudice subi par Madame B Z à 2 500 € en raison de la rupture abusive de son contrat de travail.

  • Rejeté
    Nature de la relation de travail

    La cour a rejeté cet argument, considérant que la relation de travail était caractérisée par un lien de subordination et des tâches définies, ce qui ne correspondait pas à un placement au pair.

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Sur la décision

Référence :
CA Chambéry, 19 févr. 2015, n° 14/01097
Juridiction : Cour d'appel de Chambéry
Numéro(s) : 14/01097
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Annemasse, 8 avril 2014, N° F13/00185

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Chambéry, 19 février 2015, n° 14/01097