Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 9e chambre c, 9 juin 2011, n° 09/12855
CPH Marseille 28 mai 2009
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CA Aix-en-Provence
Infirmation 9 juin 2011

Arguments

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  • Accepté
    Non-respect des dispositions conventionnelles

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas respecté les limites d'amplitude de travail et les temps de repos, causant un préjudice à la salariée.

  • Accepté
    Absence de visite médicale dans les délais

    La cour a jugé que le retard dans l'organisation de la visite médicale a causé un préjudice à la salariée, justifiant une indemnisation.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié sur la base d'une faute simple, mais a accordé l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Droit aux congés payés

    La cour a reconnu le droit de la salariée à percevoir les congés payés afférents à son contrat de travail.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a jugé que la salariée avait droit à l'indemnité conventionnelle de licenciement en raison de son ancienneté dans l'entreprise.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité au titre de l'article 700

    La cour a accordé des frais de procès à la salariée, considérant qu'elle avait succombé sur l'essentiel des demandes.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel d'Aix en Provence a infirmé le jugement du Conseil de prud'hommes de Marseille du 28 mai 2009. Madame B, salariée de la société Provence Ambulances, avait été licenciée pour faute grave en raison de retards répétés et d'une absence injustifiée. La cour d'appel a confirmé que les retards étaient établis et constituaient une faute simple justifiant le licenciement. Cependant, elle a également constaté que l'employeur avait commis des manquements aux dispositions réglementaires et conventionnelles concernant l'amplitude maximale de travail, l'interruption de service, la durée de travail effectif et le repos quotidien. Ces manquements ont directement préjudicié à la salariée, qui a été indemnisée à hauteur de 10 000 €. De plus, l'employeur a été condamné à payer les indemnités de préavis, les congés payés afférents, l'indemnité conventionnelle de licenciement, ainsi que les frais de procès. Les sommes allouées produiront des intérêts au taux légal à compter du 28 mars 2007. Les dépens de première instance et d'appel sont également à la charge de l'employeur.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, 9e ch. c, 9 juin 2011, n° 09/12855
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 09/12855
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Marseille, 28 mai 2009, N° 07/1000

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°2001-679 du 30 juillet 2001
  2. Décret n°2003-1242 du 22 décembre 2003
  3. Code de procédure civile
  4. Code du travail
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