Cour d'appel de Chambéry, 20 janvier 2015, n° 13/01535
CPH Chambéry 17 mai 2013
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CA Chambéry
Infirmation 20 janvier 2015

Arguments

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  • Rejeté
    Droit au maintien de la rémunération après congé parental

    La cour a jugé que la salariée a été rémunérée conformément à son contrat de travail, qui prévoyait un minimum de 5 heures par mois, et qu'elle ne pouvait revendiquer des rappels de salaire basés sur des heures complémentaires non garanties.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a constaté que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, car l'employeur n'a pas respecté le délai de deux mois pour engager des poursuites disciplinaires après les faits reprochés.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de préavis

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité de préavis, qui a été calculée sur la base de son salaire mensuel.

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Sur la décision

Référence :
CA Chambéry, 20 janv. 2015, n° 13/01535
Juridiction : Cour d'appel de Chambéry
Numéro(s) : 13/01535
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Chambéry, 17 mai 2013, N° F12/00003

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Chambéry, 20 janvier 2015, n° 13/01535