Cour d'appel de Colmar, Chambre 4 b, 28 janvier 2020, n° 19/00218
CPH Colmar 7 décembre 2018
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CA Colmar
Infirmation partielle 28 janvier 2020

Arguments

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  • Accepté
    Absence de preuve des fautes reprochées

    La cour a estimé que la société Diamond Editions ne prouve pas la réalité des fautes reprochées, rendant le licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a jugé que la salariée a droit à l'indemnité de licenciement en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé que la salariée a droit à l'indemnité compensatrice de préavis, étant donné que le licenciement n'était pas justifié.

  • Accepté
    Droit aux rappels de salaires

    La cour a jugé que la salariée a droit au paiement des salaires dus pendant la mise à pied, en raison de l'absence de justification du licenciement.

  • Accepté
    Préjudice financier et moral

    La cour a reconnu le préjudice financier et moral de la salariée, en raison de la perte injustifiée de son emploi.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Colmar a jugé que le licenciement de Madame E X épouse G H par la société Diamond Editions était dépourvu de cause réelle et sérieuse, infirmant ainsi le jugement du Conseil de Prud'hommes de Colmar. La société avait licencié Madame G H pour faute grave, invoquant une série de manquements professionnels, mais n'a pas réussi à apporter la preuve de la réalité et de l'imputabilité de ces fautes à la salariée. La Cour a rejeté les allégations de la société, notamment en ce qui concerne les accusations de négligence dans la gestion des comptes clients, des commandes et des paiements, ainsi que les prétendues insuffisances professionnelles. En conséquence, la Cour a condamné la société à verser à Madame G H diverses indemnités, dont celles pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, pour le préavis non effectué et les congés payés y afférents, ainsi qu'une indemnité compensatrice pour la mise à pied conservatoire. La demande de dommages-intérêts pour licenciement vexatoire a été rejetée, tout comme la contestation de la conventionnalité du barème d'indemnisation. La société Diamond Editions a également été condamnée à payer à Madame G H une somme au titre des frais de justice et à supporter les dépens de la procédure.

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Sur la décision

Référence :
CA Colmar, ch. 4 b, 28 janv. 2020, n° 19/00218
Juridiction : Cour d'appel de Colmar
Numéro(s) : 19/00218
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Colmar, 7 décembre 2018
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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