Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 12 décembre 2019, n° 17/00773
CPH Dijon 24 juillet 2017
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CA Dijon
Confirmation 12 décembre 2019

Arguments

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  • Rejeté
    Existence de harcèlement moral

    La cour a estimé que les actions de l'employeur relevaient de l'exercice normal de son pouvoir de direction et ne constituaient pas des agissements de harcèlement moral.

  • Rejeté
    Non-respect des règles relatives à la durée du travail

    La cour a jugé que le salarié n'avait pas prouvé un lien entre ses conditions de travail et un préjudice, rendant sa demande non fondée.

  • Rejeté
    Prise d'acte de rupture

    La cour a confirmé que la prise d'acte devait produire les effets d'une démission, les manquements invoqués n'étant pas suffisamment graves.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que la prise d'acte de rupture était une démission, rendant la demande d'indemnité compensatrice de préavis non fondée.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a confirmé que la prise d'acte devait produire les effets d'une démission, rendant la demande d'indemnité de licenciement non fondée.

  • Rejeté
    Licenciement nul

    La cour a jugé que les manquements invoqués n'étaient pas suffisamment graves pour justifier un licenciement nul.

  • Rejeté
    Remise d'un bulletin de paie

    La cour a rejeté cette demande en raison de la qualification de la rupture comme démission.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. Z X conteste la qualification de sa prise d'acte de rupture de contrat de travail, qu'il considère comme un licenciement nul en raison de harcèlement moral et de manquements de l'employeur. La juridiction de première instance a jugé que cette prise d'acte valait démission et a débouté M. X de ses demandes d'indemnités. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a confirmé que les comportements de l'employeur relevaient de l'exercice normal de son pouvoir de direction, sans constituer un harcèlement. Elle a également estimé que les manquements relatifs à la qualité de cadre dirigeant n'étaient pas suffisamment graves pour justifier la prise d'acte. Ainsi, la cour d'appel a confirmé le jugement de première instance en toutes ses dispositions.

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Sur la décision

Référence :
CA Dijon, ch. soc., 12 déc. 2019, n° 17/00773
Juridiction : Cour d'appel de Dijon
Numéro(s) : 17/00773
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Dijon, 24 juillet 2017, N° 17/00082
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 12 décembre 2019, n° 17/00773