Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 20 février 2020, n° 17/01169
CPH Dijon 29 novembre 2017
>
CA Dijon
Infirmation partielle 20 février 2020

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Respect de l'obligation de reclassement

    La cour a estimé que l'employeur n'a pas démontré avoir effectué des recherches de reclassement suffisantes et sérieuses, et a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Inaptitude et obligation de reclassement

    La cour a confirmé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, en raison du manquement de l'employeur à son obligation de reclassement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que l'indemnité compensatrice de préavis était due, car le licenciement était imputable à l'employeur pour non-respect de son obligation de reclassement.

  • Accepté
    Droit aux congés payés afférents

    La cour a confirmé le droit du salarié à percevoir les congés payés afférents à l'indemnité compensatrice de préavis.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Dijon, ch. soc., 20 févr. 2020, n° 17/01169
Juridiction : Cour d'appel de Dijon
Numéro(s) : 17/01169
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Dijon, 29 novembre 2017, N° 16/00863
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 20 février 2020, n° 17/01169