Cour d'appel de Dijon, 2e chambre civile, 15 mai 2025, n° 22/01202
TCOM Dijon 1 septembre 2022
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CA Dijon
Infirmation partielle 15 mai 2025

Arguments

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  • Rejeté
    TEG erroné

    La cour a confirmé que l'action en nullité était prescrite, car elle a été engagée plus de cinq ans après la conclusion du contrat.

  • Rejeté
    Manquement au devoir de mise en garde

    La cour a jugé que la SNC était un emprunteur averti et que la banque n'avait pas d'obligation de mise en garde.

  • Rejeté
    Blocage des fonds d'assurance

    La cour a constaté que les appelants n'avaient pas démontré de préjudice lié au blocage des fonds.

  • Rejeté
    Préjudice subi du fait du blocage

    La cour a jugé que le préjudice n'était pas établi et a rejeté la demande.

  • Rejeté
    Préjudice moral

    La cour a estimé que le préjudice moral n'était pas justifié et a rejeté la demande.

  • Accepté
    Inexécution du contrat

    La cour a jugé que l'indemnité conventionnelle était due en raison du manquement des emprunteurs à leurs obligations.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Dijon, les appelants, M. [R] [G], Mme [P] [N] et la SNC [Adresse 18], contestent le jugement du tribunal de commerce qui avait débouté leurs demandes contre la banque CIC Est, notamment sur la nullité de la clause d'intérêts conventionnels et le manquement au devoir de conseil. La première instance avait jugé leur action prescrite. La cour d'appel confirme la prescription de l'action en nullité, mais infirme le jugement sur le fond, déclarant recevable l'action en responsabilité, tout en déboutant les appelants de leurs demandes. Elle condamne également les appelants à payer à la banque CIC Est une somme de 285 043,91 euros, avec intérêts, et réduit l'indemnité conventionnelle à 1 000 euros. La décision de première instance est donc partiellement infirmée et partiellement confirmée.

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Sur la décision

Référence :
CA Dijon, 2e ch. civ., 15 mai 2025, n° 22/01202
Juridiction : Cour d'appel de Dijon
Numéro(s) : 22/01202
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Dijon, 1 septembre 2022, N° 202003294
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 26 mai 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Ordonnance n°2019-740 du 17 juillet 2019
  2. Code de commerce
  3. Code de la consommation
  4. Code de procédure civile
  5. Code civil
  6. Code monétaire et financier
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