Cour d'appel de Douai, 30 septembre 2014, n° 13/05894
TGI Lille 29 août 2013
>
CA Douai
Infirmation partielle 30 septembre 2014

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Opposabilité des stipulations du cahier des charges

    La cour a jugé que les stipulations du cahier des charges ont un caractère contractuel entre colotis et sont opposables à tout propriétaire de lot dudit lotissement.

  • Accepté
    Violation des règles du cahier des charges

    La cour a constaté que le projet de construction des époux X est en contravention avec le cahier des charges, ordonnant la suspension immédiate des travaux et la démolition des ouvrages réalisés.

  • Accepté
    Non-respect des décisions judiciaires

    La cour a ordonné que l'exécution des condamnations soit assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, en cas de non-respect des injonctions.

  • Accepté
    Droit aux frais irrépétibles

    La cour a condamné les époux X à payer à Monsieur AE B une somme au titre des frais irrépétibles, en raison de leur position de partie perdante.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Douai a rendu un arrêt le 30 septembre 2014 dans une affaire opposant Monsieur AE B et l'association syndicale libre du lotissement de la Hollande à la sarl PM Immobilier, Monsieur T X, Madame F G épouse X, Monsieur H M et Madame P Z. Les demandeurs ont assigné les défendeurs en raison de la division d'une parcelle et de la construction d'une nouvelle habitation qui contreviennent aux règles du cahier des charges du lotissement. Le tribunal de grande instance de Lille a rejeté les demandes des demandeurs, mais la cour d'appel a infirmé cette décision. Elle a constaté que les stipulations du cahier des charges ont un caractère contractuel entre les colotis et sont opposables à tout propriétaire de lot du lotissement. Elle a ordonné la réunion des parcelles, la suspension des travaux, la démolition des ouvrages réalisés et la remise du terrain à l'état initial. La cour a également condamné les défendeurs à payer des indemnités et les dépens.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Douai, 30 sept. 2014, n° 13/05894
Juridiction : Cour d'appel de Douai
Numéro(s) : 13/05894
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Lille, 29 août 2013, N° 13/04140

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Douai, 30 septembre 2014, n° 13/05894