Cour d'appel de Fort-de-France, Chambre sociale, 16 septembre 2025, n° 24/00136
CPH Fort-de-France 13 décembre 2023
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CA Fort-de-France
Infirmation partielle 16 septembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Absence de justification des absences

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas apporté la preuve que la salariée avait méconnu les stipulations de son contrat de travail et que les courriers de sommation n'avaient pas été réceptionnés par la salariée.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a jugé que la salariée avait droit à l'indemnité légale de licenciement, car son licenciement a été requalifié en licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Préjudice résultant du licenciement abusif

    La cour a estimé que la salariée avait droit à une indemnité pour licenciement abusif, tenant compte de son ancienneté et des difficultés à retrouver un emploi.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité compensatrice de préavis, car son licenciement a été requalifié.

  • Rejeté
    Existence d'un préjudice vexatoire

    La cour a estimé que la salariée ne justifiait pas l'existence d'un préjudice vexatoire et a donc rejeté sa demande.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité au titre de l'article 700

    La cour a jugé que la société France Télévisions devait verser une somme à la salariée au titre de l'article 700, en raison de sa succombance.

Résumé par Doctrine IA

Dans l'arrêt n°25/87 du 16 septembre 2025, la cour d'appel de Fort-de-France a examiné l'appel de Mme [B] [C] contre le jugement du conseil de prud'hommes qui avait validé son licenciement pour faute grave. Mme [B] [C] contestait la régularité de son licenciement, arguant qu'il n'y avait pas de cause réelle et sérieuse. La juridiction de première instance avait confirmé la légitimité du licenciement, considérant que la salariée n'avait pas respecté ses obligations contractuelles. La cour d'appel, après avoir constaté que l'employeur n'avait pas prouvé les absences injustifiées et que la procédure de licenciement n'était pas respectée, a infirmé le jugement. Elle a requalifié le licenciement en licenciement sans cause réelle et sérieuse, condamnant France Télévisions à verser des indemnités à Mme [B] [C].

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Sur la décision

Référence :
CA Fort-de-France, ch. soc., 16 sept. 2025, n° 24/00136
Juridiction : Cour d'appel de Fort-de-France
Numéro(s) : 24/00136
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Fort-de-France, 13 décembre 2023, N° 22/00146
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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