Cour d'appel de Grenoble, Ch. sociale -section b, 17 juin 2021, n° 19/01180
CPH Grenoble 14 février 2019
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CA Grenoble
Infirmation partielle 17 juin 2021
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CASS
Cassation 17 mai 2023

Arguments

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  • Accepté
    Absence de preuve de la faute grave

    La cour a estimé que l'employeur n'a pas prouvé que les faits reprochés au salarié constituaient une faute grave, rendant le licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement étant dépourvu de cause réelle et sérieuse, le salarié a droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement étant dépourvu de cause réelle et sérieuse, le salarié a droit à une indemnité conventionnelle de licenciement.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement étant dépourvu de cause réelle et sérieuse, le salarié a droit à des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Licenciement abusif

    La cour a jugé que le salarié, ayant été abusivement licencié, a droit au remboursement des indemnités de chômage dans la limite de trois mois.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a jugé que l'équité justifie le versement d'une somme pour couvrir les frais de justice du salarié.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Monsieur Y X conteste son licenciement pour faute grave par la SA GAN ASSURANCES, demandant la requalification de celui-ci en licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que diverses indemnités. Le Conseil de Prud'hommes a jugé le licenciement justifié, mais la Cour d'appel a infirmé cette décision, considérant que les faits reprochés étaient prescrits ou non prouvés. La Cour a établi que l'employeur n'avait pas démontré la gravité des fautes alléguées, rendant le licenciement injustifié. En conséquence, la Cour a condamné la SA GAN ASSURANCES à verser à Monsieur Y X des indemnités pour licenciement abusif, tout en confirmant le rejet de ses demandes de rappel de rémunération variable.

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Sur la décision

Référence :
CA Grenoble, ch. soc. -sect. b, 17 juin 2021, n° 19/01180
Juridiction : Cour d'appel de Grenoble
Numéro(s) : 19/01180
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Grenoble, 14 février 2019, N° F18/00211
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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